QU’EST-CE QUI A MIS LE FEU AUX POUDRES ?


5 JOURS QUI POURRAIENT DÉTRUIRE 35 ANS
DE CONSTRUCTION D’UN DESTIN COMMUN
LE SPECTRE DE LA GUERRE CIVILE HANTE LE CAILLOU

Cinq nuits d’émeutes, cinq morts et au mois 200 blessés : la Nouvelle-Calédonie traverse sa plus grave vague de violence depuis celle qui l’a déjà fortement divisée entre 1984 et 1988.
Dans la nuit de mardi à mercredi, l’Assemblée nationale a approuvé une révision constitutionnelle pour élargir le corps électoral de l’archipel. Déjà voté début avril au Sénat, le texte doit encore être approuvé en Congrès à Versailles (avant le 1er juillet).
L’accord de Nouméa reconnaît à la fois l’identité Kanak «avec ses traditions, ses langues, la coutume qui organisait le champ social et politique,» et celle des « nouvelles populations » et de ses descendants. Surtout, il restreint à dix ans le corps électoral pour certains scrutins, dont l’élection des trois Assemblées de province et celle du Congrès. Seuls les citoyens vivant en Nouvelle-Calédonie depuis avant 1998 ainsi que leurs descendants qui y vivent depuis plus de dix ans sont autorisés à voter aux élections provinciales. A noter que cela ne concerne pas les scrutins référendaires sur l’indépendance. Mais, en 2007 le Président Chirac a fait modifier la loi, au mépris de l’accord approuvé par les Calédoniens en 1998, transformant la « restriction« du corps en « gel« . De « restreint et glissant » le corps électoral est devenu « gelé ».
LA SOCIÉTÉ CALÉDONIENNE EST DIVISÉE

Il est impossible de comprendre la problématique calédonienne actuelle sans prendre en compte les données culturelles et historiques de cet archipel.
Le contexte actuel renvoie aux événements de 1984. En effet, dans les années 1980, l’insurrection des Kanaks avait gagné tout l’archipel. Il avait fallu deux grands accords, en 1988 et en 1998, pour apaiser – relativement – les esprits. Aujourd’hui, tout est à refaire et c’est en partie à cause du gouvernement français.
La leçon n’a pas été retenue : on ne peut pas passer en force sur le dossier calédonien parce que la Calédonie reste une poudrière. Jusque-là, il y avait une politique de la prudence, mais cela a été rompu depuis trois ans par le gouvernement qui, sur ce dossier, a décidé de passer en force. Une sérieuse réflexion s’impose sur ce territoire légitime aux deux parties, les indépendantistes et les loyalistes. Il faut de la nuance de part et d’autre, un mot qui semble avoir disparu de leur vocabulaire.
La Nouvelle-Calédonie est une terre que la France a conquise pour créer une nouvelle société locale avec des vagues de migrants venus de la métropole essentiellement. Cela a amené à une situation très complexe où, à côté d’un peuple colonisé autochtone qui s’auto-identifie comme peuple kanak, il y a eu plusieurs vagues de migrants successifs : des bagnards, des colons, des « coolies » asiatiques, des travailleurs océaniens…
Une situation qui a abouti à face-à-face mortifère dans les années 1980. C’est à partir de 1988, avec les accords de Matignon qu’il y a eu une dynamique de réconciliation et de décolonisation inclusive sous une nouvelle forme qui a été dépassée par l’accord de Nouméa.
La situation actuelle s’est détériorée de la décision prise en 2021, pendant le Covid, de maintenir coûte que coûte le dernier référendum d’autodétermination. Cela s’est fait malgré la demande unanime de report des indépendantistes kanaks, en raison des morts liées au Covid. L’État l’a refusé, puis a clairement affiché sa préférence pour le camp dit loyaliste. Il en est de même plus récemment avec la question de l’élargissement du corps électoral, passée de force malgré les demandes indépendantistes.
LE DÉPART D’ÉDOUARD PHILIPPE A MARQUÉ UN TOURNANT
Édouard Philippe est le dernier à avoir appréhendé la dynamique en Nouvelle-Calédonie. L’accord de Nouméa de 1998 instituait un rendez-vous annuel du « comité des signataires » qui se tenait une fois par an. Cette entité, certes symbolique et assez lourde, était une machine à produire du consensus. Toutes les résolutions relatives aux deux premiers référendums ont été prises par l’entremise de ce comité. Elles n’ont suscité aucune contestation. La dernière réunion a eu lieu en octobre 2019. Depuis lors, plus aucune n’a été organisée… Depuis, le gouvernement central accumule les décisions unilatérales. Une erreur de taille fut commise !

Le 3 juillet 2020, en quittant Matignon, Edouard Philippe s’adressa à son successeur à Matignon, Jean Castex, en évoquant le dossier calédonien : « Je voudrais saluer particulièrement les forces politiques de Nouvelle-Calédonie. Vous verrez, monsieur le Premier ministre, à Matignon on parle beaucoup de Nouvelle-Calédonie. Et le processus extraordinaire qui a été engagé en Nouvelle-Calédonie, bien avant ce gouvernement et poursuivi par beaucoup de Premiers ministres depuis Michel Rocard, est un processus fascinant, difficile, complexe, incertain encore. Mais il faut rendre hommage à nos concitoyens du Pacifique qui œuvrent pour essayer de trouver les bonnes solutions pour cette île incroyablement attachante. »
QUI SONT LES ÉMEUTIERS ?
L’État responsable du maintien de l’ordre en Calédonie (l’une des 5 compétences régaliennes non transférées) fait face au CCAT, le Comité de coordination des actions de terrain, qui est la branche la plus radicale des indépendantistes. Mais les représentants du CCAT ne sont pas à la manœuvre sur le terrain. Ils sont, pour la plupart, … à Paris. La grande majorité des émeutiers est composée de jeunes, dont au moins 50 % de mineurs, qui (semble-t-il) commencent à échapper à leur donneur d’ordre. Même s’il y a eu des appels au calme lancés par les certains coutumiers et/ou dirigeants indépendantistes (souvent très anciens), la majorité d’entre eux ne les écoutent pas.
Qui sont les émeutiers ? De nombreux émeutiers sont des élèves en âge d’être scolarisés. Le premier syndicat des lycées professionnels ne peut pas ignorer ce fait social majeur. Sur les images qui circulent sur les réseaux sociaux on reconnait très bien la population qui commet des exactions, qui incendie des bâtiments publics. Pour l’essentiel, les jeunes qui composent les bandes de pilleurs et d’incendiaires ont entre 10 et 18 ans. Une infime partie des émeutiers a été interpellée par les forces de l’ordre. Le plus grand nombre reprendra le chemin de l’école dans les prochains jours. Quelles réponses allons-nous leur apporter ?
QUE PROPOSE L’EXÉCUTIF AUJOURD’HUI ?
En de telles circonstances il faut rester factuel. Tel que le prévoit le texte voté par l’Assemblée nationale dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement propose de revoir les conditions pour être inscrit sur les listes électorales, et donc en exclure moins d’habitants de Nouvelle-Calédonie. Il s’agit de permettre de voter aux citoyens français qui vivent depuis au moins dix ans en Nouvelle-Calédonie. Le corps électoral peut ainsi évoluer dans le temps, et ne plus être limité aux bénéficiaires des accords de Nouméa et à leurs descendants.
Il entérine donc d’exclure des listes électorales une partie des habitants de Nouvelle-Calédonie, mais cette frange de la population serait réduite et passerait de 20 % à 8 %, pointe le rapport législatif du Sénat.
Ce n’est pas la première fois que l’État français tente de revoir la composition du corps électoral de Nouvelle-Calédonie. En 1999, le Conseil constitutionnel avait déjà annulé le gel du corps électoral, l’estimant contraire à l’exercice du droit de vote. Il prévoyait à la place d’un dispositif similaire au projet de loi de 2024, mais avait, déjà à l’époque, provoqué une vive réaction. Jacques Chirac avait finalement promis la réintroduction du gel du corps électoral lors d’une visite en Nouvelle-Calédonie en 2003 : une promesse réalisée en 2007.
DEUX DEMI-VÉRITÉS N’ONT JAMAIS FAIT UNE VÉRITÉ
CHAQUE CAMP EN PRÉSENCE EN DÉTIENT UNE MOITIÉ

une foule bigarrée réunie hier soir sur une barricade de la Vallée des Colons pour défendre leurs biens
POUR LES UNS : LE DÉGEL ÉQUIVAUT AU RETOUR À UNE « STRICTE APPLICATION » DE L’ACCORD DE 1998.
POUR LES AUTRES : IL FAUT RESPECTER LES USAGES EN PLACE DEPUIS 1988 ET CERTAINS SYMBOLES
Tout d’abord, les partis non indépendantistes oublient (ou n’ont pas compris) pourquoi Jacques Chirac avait promulgué la loi sur le gel du corps électoral. Ils considèrent toujours avoir été trahi par le fondateur du RPR. Féru de culture sur les peuples premiers le Président Chirac avait compris que les indépendantistes craignaient par dessus-tout le « grand remplacement ». C’est pour les rassurer qu’il avait pris une décision contre l’avis de sa propre majorité. Les plus radicaux des indépendantistes affirment d’ailleurs toujours que des hordes de métropolitains se seraient installés sur le Territoire depuis les accords de Nouméa. Pourtant, l’ISEE, institut des statistiques de la Nouvelle-Calédonie a prouvé le contraire : le solde migratoire est négatif. En crise depuis bientôt dix ans, la Nouvelle-Calédonie se dépeuple. Pour autant, cette crainte du grand remplacement (ou « recolonisation ») est bien ancrée et plusieurs médias, notamment métropolitains, entretiennent cette passion triste.
Par ailleurs, les partis indépendantistes feignent d’ignorer les termes de l’accord de Nouméa et les règles du droit international. Ils savent pourtant très bien, comme l’a rappelé Manuel Vals, qu’il faut écrire un nouveau chapitre : le statu quo étant juridiquement et politiquement impossible. Certes, ceux-ci sont divisés et ils sont à l’évidence débordés par des éléments radicaux qui refusent depuis 2021 de discuter avec l’État. À cet égard, le fougueux ministre de l’intérieur s’est d’ailleurs déplacé en vain sept fois sur le Territoire pour faire avancer le dossier calédonien. D’où un évident agacement de sa part. Pour autant, en voulant forcer la mesure, l’exécutif a réussi en quelques jours à détruire 35 ans de construction d’un destin commun.
Au cours des derniers jours, les plus fins connaisseurs du dossier calédonien (ils sont peu nombreux) ont rappelé à l’exécutif qu’en Nouvelle-Calédonie la forme est au moins aussi importante que le fond. Le poids des usages ou de la tradition ne permet pas d’aller aussi vite qu’à Paris. Ici rien ne peut se réaliser sans le respect de certaines valeurs qu’ignorent les technocrates métropolitains. Les marques de respect, le palabre, la recherche du compromis, ont une dimension symbolique forte. Rien ne doit être fait sous la contrainte et la précipitation.
Il faut donc renouer les fils du dialogue pour un accord global qui intègre forcément le dégel du corps électoral, mais aussi les aspects économiques, sociaux, culturels et institutionnels. L’exécutif doit avoir confiance dans la capacité de dialogue des Calédoniens, mais il faut d’abord que l’État les aide à surmonter cette crise qui est particulièrement grave… au lieu de les laisser se diviser.
LES PYROMANES VONT-ILS MUTER EN POMPIERS ?

QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DU « DÉGEL » ?
Le dégel du corps électoral risque d’être défavorable aux indépendantistes, alors qu’ils sont actuellement aux commandes du Gouvernement et du Congrès de Nouvelle-Calédonie, après les dernières élections provinciales du 12 mai 2019. Environ 25.000 électeurs pourraient alors intégrer la liste électorale : 12.441 natifs et près de 13.400 résidents depuis dix ans, selon l’Institut de la statistique de Nouvelle-Calédonie.
Comme en 1988 le désordre en Nouvelle-Calédonie est l’occasion d’affrontements verbaux en métropole avant des élections nationales majeures. De nombreux candidats aux élections européennes ont cru opportun de donner leur avis sur un dossier qu’ils ne connaissent pas. Rares sont ceux qui, comme Édouard Philippe, reconnu par les indépendantistes pour être un des meilleurs spécialistes du dossier calédonien, ont jugé prudent de ne faire aucun commentaire. Le temps actuel n’est pas à celui des polémiques car la Nouvelle-Calédonie est plongée dans le chaos. L’indéniable responsabilité des décideurs politiques français et calédoniens est collective et partagée. C’est un vrai gâchis !
La renaissance de facto du FULK, branche radicale du FLNKS, est passée sous les radars. Il s’appelle dorénavant le CCAT. Personne n’a vu, à Nouméa comme à Paris, que ce « groupuscule d’extrémistes » préparait depuis sa création en novembre 2023 une véritable guérilla urbaine. En essayant de faire croire que les actions des personnes qualifiées « d’émeutiers incontrôlés » étaient non programmées, le CCAT prend les calédoniens pour des imbéciles. Les lieux incendiés n’ont pas été choisis au hasard et certaines techniques utilisées ne sont pas celles de délinquants juvéniles. Les faits récents rappellent étrangement, mais à une plus grande échelle, l’attaque en règle et les incendies de l’usine Goro Nickel en décembre 2020.
Outre le non-respect des personnes et de la vie humaine, la destruction de nombreux outils de travail est un acte qu’une organisation syndicale responsable ne peut que condamner sans réserve. On estime à ce jour que 2 000 emplois sont ou seront détruits à la suite de cette semaine d’émeutes. C’est impardonnable !
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Langue française : serions-nous tous fainéants ?
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Voie pro : la réforme en quelques chiffres
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Rentrée scolaire : les autres lycées souffrent
Rentrée scolaire : Jules Garnier fait « peau neuve »
Robert Badinter : le vieux sage s’est éteint
Hebdo 11 Snetaa-FO du 11 février 2024
Le sens de notre métier : un trésor perdu ?
Vos droits – enseigner : un métier à risques ?
Alternance : va-t-on vers la fin de l’eldorado ?
Formation initiale : le combat se poursuit
Connaître ses droits : le service à temps partiel
AP 609 – Spécial : nouvelles grilles du bac pro

Hebdo 10 Snetaa-FO du 4 février 2024
Pascal Vivier : pendant que les champs brûlent
Nickel : plusieurs milliers d’emplois menacés
Groupes de niveau : de véritables usines à gaz
Grève demain : FO (pour) un autre cap éducatif
ASA : la motivation du refus doit être écrite
Calendrier des payes et des pensions en 2024
Hebdo 09 Snetaa-FO du 28 janvier 2024
Sexisme : aujourd’hui en France (rapport HCE)
SEGPA : voie de garage ou vraie chance ?
2024 : une année aux enjeux considérables
Réarmement civique : un concept qui fait pschitt
Réforme de la voie pro : AOC a été interpelée …
Fin du PPCR : « …pour évaluer sans contrainte »
Hebdo 08 Snetaa-FO du 21janvier 2024
Éducation nationale : qui va piloter le navire ?
Vie des idées : pauvreté & troubles psychiatriques
Risques psycho-sociaux et santé au travail
Fortes chaleurs : consignes données aux écoles
Vague de chaleur à Nouméa : appel à la vigilance !
Que cherche AOC ? Déclarer la guerre scolaire ?
Hebdo 07 Snetaa-FO du 14 janvier 2024
AOC – nouvelle ministre de l’Éducation nationale
Pôle d’Appui à la Scolarité & Conseil Constitutionnel
Formation des enseignants : quid de la réforme ?
IA générative : impact sur l’emploi des salariés
CIMM – modalités de reconnaissance (BO N°1)
Jacques Delors : infatigable pionnier de l’Europe

Hebdo 06 Snetaa-FO du 7 janvier 2024
France Travail : Pôle emploi lui laisse la place …
Bilan de la dernière réforme de la voie pro (2019)
Redoublements : « une fable de noël » (Daniel Bloch)
Urgence nationale du MEN : faire aimer les maths
PISA : les 5 principaux enseignements de l’étude
SNETAA FO: meilleurs voeux pour l’année 2024

Hebdo 05 Snetaa-FO du 31 décembre 2023
La génération Z et le rapport au travail
Enseignement pro : pour une approche systémique
Rémunération : nouvelles grilles au 01/01/2024
Bac Pro & trajectoires professionnelles
Réforme bac Pro : modification des grilles horaires
Enseignants démunis face à l’offensive islamiste
Hebdo 04 Snetaa-FO du 24 décembre 2023
Formation continue hors temps scolaire c’est NON
Mathématiques : OUI à la méthode Singapour si…
Concours externe CAPLP : moins 15 % de postes
Fonction publique – parcours de carrière de l’agent
Maitres auxiliaires : GT affectation RS 2024
Indemnités – versées aux enseignants spécialisés

Hebdo 03 Snetaa-FO du 17 décembre 2023
Grève du 12/12 – le décryptage de Pascal Vivier
Uniforme à l’école – contenu de l’expérimentation
Pisa – ce qu’il nous dit de l’état de notre institution
Exposition aux écrans : les enfants 1ères victimes
Voie pro – les LP étaient en grève aujourd’hui
AP 608 – Édition Spéciale : réforme de la voie pro
Hebdo 02 Snetaa-FO du 10 décembre 2023
Olvid – la messagerie « la plus sécurisée au monde »
Plan Attal : le choc,… « l’électrochoc des savoirs »
Classement PISA 2022 – la France dégringole
Handicap : faible adaptation de l’école en France
Laïcité : il faut vite la remettre au centre du village
Smicards : ils n’ont jamais été aussi nombreux
Hebdo 01 Snetaa-FO du 03 décembre 2023
Mobilité – Détachement dans un autre corps
Vacances scolaires – Vers la fin des trois zones ?
Vie des idées: peut-on combattre «l’héritocratie» ?

Mensuel du Snetaa-FO – Novembre 2023
GIPA : l’indemnité de garantie de pouvoir d’achat
L’enseignement pro : a évolué depuis la loi Guizot
Intersyndicale voie pro : appel à la grève le 12/12
Classe exceptionnelle : fin de l’échelon spécial
Mouvement INTER 2024 : week-end mutations
Désinformation : il faut muscler notre cerveau !
Réunion du 22/11 : bilan de l’audience avec le VR
Écoles Normales : va-t-on assister à leur retour ?
Handicap & école & établissement médico social
Élèves de quatrième : leur niveau pose problème !
Traits culturels : pourquoi les prendre en compte ?
Sécurité incendie : plusieurs EPENC non conformes
SNETAA FO: communiqué intersyndicale voie pro
Promotion des MA : bilan de campagne 2022-2023
Communiqué FO : l’ITR renait-elle de ses cendres ?
ITR gelée : une demi-victoire du député P. Dunoyer
Pacte enseignant : note de service du Vice-recteur
Pacte PLP : questions adressées dans les EPENC
L’ascenseur social est vraiment en panne en France
Voie pro en NC : ce qui doit changer en février 2024
Communiqué : Carole Grandjean enrobe sa réforme
Mouvement INTRA 2024 : résultats des opérations
Les classes laborieuses seraient-elles profiteuses ?23
École inclusive : une mise en oeuvre souvent difficile
Vacances scolaires 2024 en Nouvelle-Calédonie
AP607 : AP magazine spécial mutations inter 2024
Élève radicalisé : réponse sécuritaire ou éducative ?
Formation continue organisée hors temps scolaire
Réforme de la voie pro à venir : une réforme hors-sol

Mensuel du Snetaa-FO – Octobre 2023
Je n’avais de tort que celui d’avoir fait mon devoir
Les PFMP sont un véritable temps de formation
Pacte calédonien : rencontre avec le Vice-recteur
Voie pro : une réforme menée à « coups de burin »
Rassemblés à Nouméa en mémoire de D. Bernard
Une minute de silence en hommage à D. Bernard
Bac pro : « … construire une terminale sur mesure »
École : il faut s’inspirer de ce qui marche ailleurs !
École : peut-on encore ignorer certaines réalités ?
Communiqué : NON au bac pro en 2,5 ans !
Les MA calédoniens méconnaissent leurs droits
La retraite progressive : comment ça marche ?
Agirc-Arrco : FO a signé le protocole d’accord
Attal : relever le niveau en supprimant des postes
GT harcèlement : la FNEC-FO a claqué la porte
Islamisme : un professeur égorgé vendredi à Arras
AP606 : quand apprentissage rime avec gaspillage
Usure professionnelle : les ouvriers racontent
Communiqué : Carole Grandjean persiste et signe
JP Obin : « quand les profs ont peur, ils se taisent »
Polynésie : fin des avantages des agents détachés
Calédonie : championne de la vie chère outre-mer
Pyramide des âges des personnels enseignants
Arrêt maladie : comment calculer ses droits ?
Communiqué : Carole Grandjean reçoit le SNETAA
Aujourd’hui, journée mondiale des enseignants
L’exemplarité : un « devoir » aux contours assez flous
Vos droits : consulter son dossier administratif
Vie pratique : concours pour devenir enseignant
Scolarités : le poids des héritages socio-culturels
Mensuel du Snetaa-FO – Septembre 2023
Début de carrière : écarts de revenu entre FPE et FPT
Éducation nationale et éducation « positive »
Vie des idées : la laïcité est un espace-temps
Gabriel Attal promeut « Le choc des savoirs »
Formation des enseignants : comment la rénover ?
Éducation prioritaire : le VR/DGE propose 3 trois CLA
Vie des idées : « mens »& « anima »sana in corpore sano
Éducation : il manque des enseignants partout
L’OCDE a publié son rapport annuel sur l’éducation
Interruption de MAD : cette décision n’est pas neutre
SNETAA: le LP n’est pas responsable du décrochage
MAD 2024 : disciplines mises au mouvement EXTRA
Propagande de rentrée : que faire des flyers du MEN ?
Laïcité : que vient de nous rappeler le Conseil d’État ?
BOEN : décryptage des éléments de langage du MEN
La cour des C. étrille les rémunérations en Outre-Mer
Vos droits : spécial agression d’un(e) enseignant(e)
Mesures de carte scolaire : quels sont sont vos droits ?
Dérives sectaires : la prévention en milieu scolaire
Nouveautés : accès à la classe exceptionnelle 
Éducation : le domaine réservé du Président Macron
MAD-NC et mut INTRA 2024 : quel est votre barème ?
Comment le président et le MEN ont gâché la rentrée
Pourquoi septembre sonne le glas des vacances ?
Droits : les critères relatifs au transfert du CIMM
Rémunération : grilles réactualisées au 1er septembre
Lycée professionnel : Macron en visite à Orange
AP – Édition Spéciale: guide de rentrée 2023-2024
Annonces de rentrée : quoi de neuf au 1er septembre ?
Vous pouvez nous joindre parmail, téléphone, WhatsApp, Facebook.
Exposition aux écrans
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
parcours de carrière des agents
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
enseignants spécialisés
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
enseignants spécialisés
Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on consulte le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans une complète opacité. Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur assure la sécurité et protéger la santé des personnels
enseignants spécialisés
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
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Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
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Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
enseignants spécialisés
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
AOC a été interpelée
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
des payes et des pensions
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
gouvernance par les nombres
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
gouvernance par les nombres
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Emploi local : loi de Pays relative à sa protection
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Emploi local : loi de Pays relative à sa protection
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Emploi local : loi de Pays relative à sa protection
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Emploi local : loi de Pays relative à sa protection
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Emploi local : loi de Pays relative à sa protection
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Emploi local : loi de Pays relative à sa protection
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Emploi local : loi de Pays relative à sa protection
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.
Qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?
Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on consulte le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans une complète opacité. Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur assure la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité









