AP 608 – Édition Spéciale : réforme de la voie pro

AP MAGAZINE N° 608

RÉFORME DE LA VOIE PRO,

LA FABRIQUE DU MENSONGE


Découvrez notre dernier numéro de l’AP Magazine – N° 608 ! Réforme de la voie pro, la fabrique du mensonge. Une plongée au coeur des enjeux de la réforme GRANDJEAN, avec des articles et des points de vue engagés.

ÉDITO DE PASCAL VIVIER

Pourquoi, alors que des annonces « choc » des ministres sont distillées chaque jour dans un feuilletonnage bien ficelé, pourtant déjà éculé par un Maître qui a fini lui-même par amoindrir l’action politique, pourquoi donc les syndicats de l’enseignement professionnel rejoints par l’enseignement privé, l’enseignement agricole, maintenant les parents (FCPE) et les lycéens rejettent-ils très globalement la réforme de l’enseignement professionnel ? Encore le fait de Gaulois réfractaires ? «Encore eux ? Il est temps de dissoudre le peuple !». Ou tout simplement parce que cette réforme Grandjean-Attal & consorts est un «choc», une meurtrissure annoncée qui ne satisfait aucun des objectifs auxquels l’École devrait répondre ?
Le choc de la réalité n’a pas eu lieu. «Le réel, c’est quand on se cogne !». Tous ces gens qui travaillent sur un coin de table au gré de l’actualité, ils ne s’y cogneront pas quand, nous, professeurs de lycée professionnel et tous les personnels de la voie pro, on devrait encore s’y coltiner et faire face. Y faire face dans un mutisme qui répond au «pas de vaguisme» infernal. Ou se grimer en attachés de presse de la communication de la ministre pour que les PLP n’aient plus qu’à moutonner gentiment, chacun dans son coin, en espérant tirer son épingle du jeu. C’est peine perdue !
L’École n’appartient certes pas aux professionnels de l’Éducation mais à toute une Nation. Alors pourquoi n’y-a-t-il pas un grand débat au Parlement ? Faut-il encore des PISA pour faire entendre ce que l’on hurle depuis tant d’années ? La faute à qui ? À tout cela, Maroun Eddé répond dans un entretien qu’il nous a accordé, et montre de quelle ligne de force toutes ces réformes dépendent. Des trois objectifs fixés par le président de la République (1/lutte contre le décrochage scolaire 2/des diplômes plus conformes aux métiers 3/meilleure insertion), le projet de réforme ne répond à aucun. Le «choc des savoirs», c’est – 170 heures de cours (on pourra toujours nous expliquer qu’avec moins, on peut faire mieux, je suis convaincu que le gouvernement trouvera des « grands commis de l’État » pour nous expliquer combien c’est : «un choc d’évidence !». Bien sûr…) ! C’est programmer un « choc du bazar » ! Un chambardement dans l’organisation de l’École entre mars et juillet avec de nouveaux emplois du temps pour les profs, de nouveaux groupes classes en cours d’année, des examens hachés dans des temps différents. «Un choc d’évidence !». Naturellement… Disons-le simplement : un immense bordel que les proviseurs vont devoir «débordeliser».
Quant à l’insertion, disons-le tout de go (et les pros de la novlangue nous taxeront une nouvelle fois de «misérabilistes») : quel parent rêve d’envoyer son ado de 17-18 ans à l’usine aussitôt le bac pro en poche ? Surtout quand il n’y a plus d’usine ?
Se cogner à la réalité, c’est voir que 87 % des bacheliers professionnels ont participé à Parcoursup l’an passé. C’est-à-dire que ces «ados» (bien vu, ce sont encore des enfants !) veulent, à cet âge, poursuivre leurs
études. Quand, au « choc d’évidence », on n’a pas augmenté le nombre de places en BTS alors que le nombre de bacheliers professionnels a été multiplié par… trois.
La seule réforme qui vaille pour l’école, c’est d’abord un diagnostic partagé pour comprendre d’où viennent les «ratages», pour enfin opérer un plan  d’ensemble auquel tous les Français et avec eux, les PLP, adhéreront.
La grève est l’outil ultime des syndicats pour dire « stop » quand, bien qu’on alerte sans cesse depuis plus d’un an, la communication savamment huilée continue de glisser sur une opinion qui n’est plus dupe (c’est en effet «un choc d’évidence» !). Alors, c’est maintenant. Unis, rejoints par les parents, les élèves, l’enseignement privé et l’enseignement agricole.

TOUS EN GRÈVE CE MARDI 12 DÉCEMBRE !

Car « quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce qu’il vous plait », Hannah Arendt.

UN CHOC « D’ÉVIDENCE »

Pascal Pascal VIVIER


SOMMAIRE


COMMUNIQUÉ DE PRESSE
TOUS EN GRÈVE LE 12 DÉCEMBRE !
Avec notre fédération, la FNEC-FP-FO, avec l’appui des syndicats FO des autres corps de l’Éducation nationale qui seront tout aussi durement touchés, pleinement dans « l’intersyndicale voie pro », le SNETAA appelle tous les lycées pro à s’arrêter et les PLP à se mettre en grève.
Pour notre statut, pour notre vie au quotidien, pour les jeunes dont nous avons la charge, nous devons faire stopper cette réforme et en exiger le retrait immédiat. Il n’y a pas d’autre choix que de se mettre en grève ce mardi 12 décembre 2023.


COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL : EN GRÈVE POUR EXIGER
LE RETRAIT DE LA RÉFORME GRANDJEAN DES LYCÉES PRO
Pour stopper le démantèlement organisé de nos lycées pros et contre cette dégradation de la classe de terminale nos organisations mèneront le combat en intersyndicale.
L’intersyndicale voie pro SNETAA-FO, CGT Éduc’action, SNUEP-FSU, SNEP- FSU, SUD Éducation, SNALC, CNT appelle tous les personnels à échanger et organiser partout des heures d’information syndicale et des assemblées générales d’établissement pour préparer et réussir une mobilisation d’ampleur le mardi 12 décembre pour exiger le retrait de cette réforme des lycées pro
.

DÉCLARATION DU SNETAA-FO
À L’AUDIENCE AVEC LE DGRH LE 15 NOVEMBRE
Pour le SNETAA‐FO, la politique des ressources humaines (RH) de l’Éducation nationale est inadaptée au corps des professeurs de lycée professionnel.
Tout d’abord, le recrutement de PLP est plus qu’indigent : le nombre de places ouvertes aux concours est loin d’être à la hauteur des besoins, voire nul dans certaines disciplines spécifiques. Cela entraîne le tarissement à la source du vivier de remplaçants titulaires (TZR) et même celui des non-titulaires !
Pour pallier le manque évident d’enseignants, toutes disciplines confondues, les académies recrutent à tour de bras pléthore de contractuels avec des contrats fantaisistes. Contrats morcelés qui débutent à la rentrée scolaire et s’arrêtent avant une période de congés créant une précarité sans précédent.
L’accès au CDI est rendu de plus en plus aléatoire. Les académies ne jouent pas le jeu et n’appliquent pas les textes en vigueur. Le placement dans les grilles de rémunération est laissé à l’initiative de l’agent recruteur du rectorat sans tenir compte des titres, des diplômes et de l’expérience professionnelle. De ce fait, des contractuels avec un bac + 5 se retrouvent recrutés au plus bas de l’échelle de rémunération. En ce qui concerne l’accès à la titularisation, cette dernière devient un mythe. Des contractuels avec une expérience d’enseignants de 10, 15 voire 20 ans n’arrivent pas à obtenir le concours. Une année, un collègue obtient à son dossier 14/20 et échoue malheureusement à l’oral, mais l’année suivante, avec le même dossier, il n’obtient que 2,5 points. En plus du manque criant de postes ouverts au concours, la crédibilité des jurys est à remettre fortement en cause !
Depuis l’examen professionnel réservé dans la loi Sauvadet du 12 mars 2012 et qui a pris fin le 13 mars 2018, il n’y a pas eu de plan facilitant la titularisation des contractuels comme la loi Sapin du 3 janvier 2001 ou la loi Le Pors du 11 janvier 1984.
Il y n’a plus que la loi de transformation de la fonction publique (2018-828 du 6 août 2019) mais elle ne permet pas une titularisation puisque les contrats ne proposent pas un véritable plan de carrière et ne donnent pas accès à la même grille de rémunération que les personnels titulaires. C’est encore une nouvelle dérive car elle donne la possibilité aux académies de faire des contrats de 1 an, 2 ans voire de deux fois 3 ans sans aucune garantie de réemploi.

Aussi, pour compenser le manque, les PLP, avec déjà 43 heures de travail par semaine, sont donc gentiment pressés, pour ne pas dire contraints, d’accepter un nombre d’heures supplémentaires bien supérieur à la moyenne des autres corps…
Persévérer dans cette politique de gestion de la pénurie participe à la violence du système et aux dégradations des conditions de travail des PLP. Cette technique de gouvernance par la surcharge de travail et l’épuisement professionnel ressemble au management du « burn out » plusieurs fois observé avec les conséquences que l’on connaît ! La hiérarchisation à outrance est maintenant un état d’esprit dans l’EN avec un bureau des entreprises subordonné au chef d’établissement, au détriment des collègues directeurs délégués aux formations professionnelles et technologiques (DDFPT).
L’autre conséquence perverse de ce manque de postes est la remise en cause du droit à mutation pour tous les PLP et, en particulier, la mutation « forcée » des stagiaires pour compenser la pénurie sur la région francilienne avec, dans tous les cas, l’impossibilité de muter dans des
délais raisonnables.
D’autre part, nous regrettons que la loi handicap de 2005 concernant les mutations des agents RQTH ne soit toujours pas strictement appliquée c’est-à-dire la stabilisation de tous les RQTH sur des postes académiques adaptés.
Concernant l’accueil des élèves en situation de handicap dans nos structures, le sort réservé à nos collègues PLP est inadapté et inacceptable. Dans les structures de l’ASH, SEGPA, EREA, ULIS-Pro, l’accès à la formation complète du CAPPEI, tout comme l’accès à la certification via la VAEP, est bien loin des ambitions annoncées. Il ne suffit pas d’inscrire dans les textes officiels « à terme, tous les personnels enseignant dans ces structures ont vocation à être titulaires du CAPPEI » (circulaire EREA de 2017), il faut l’accompagner des moyens humains et financiers nécessaires. Il faut une réelle politique qui offre l’accès en nombre à la formation CAPPEI à tous les personnels qui le désirent et qui en font la demande.
En 2015, l’état des lieux sur l’accès à la formation (2CASH à l’époque pour les personnels du second degré) mettait en évidence les besoins urgents d’accès à la formation des PLP avec seulement un quart des personnels formés à l’époque. Depuis, les moyens nécessaires au rattrapage, malgré les engagements, n’ont pas été à la hauteur des exigences et du respect attendu envers les personnels qui s’engagent et s’investissent dans ces structures.
Les personnels subissent des affectations à titre provisoire en SEGPA, EREA et ULIS, faute de certification.
Les remplacements de PLP certifiés en cas d’absence ne peuvent être assurés par des pairs, et l’indemnité de fonction particulière (IFP) afférente à cette certification (70 euros par mois) n’est pas versée aux collègues. Cette situation est inacceptable. De plus, les lycées professionnels, dits ordinaires, accueillent proportionnellement dans leurs formations, cinq fois plus d’élèves en situation de handicap que les lycées généraux et technologiques. À cette réalité s’ajoutent les difficultés d’accueil des élèves allophones nouveaux arrivants (EANA), et globalement des enfants issus des familles aux indices de positionnement social (IPS) les plus défavorisés et scolairement les plus en difficulté. Nous demandons en urgence les moyens réels de faire fonctionner des CAP, de un à trois ans, avec des groupes de taille adaptée pour accompagner efficacement les élèves qui en relèvent tout en conservant le caractère professionnel de ces diplômes. De permettre à tout PLP volontaire, qui en fait la demande, l’accès à la formation CAPPEI complète, quel que soit son lieu d’exercice, afin de rattraper au plus vite les retards entretenus par l’administration.
En ce qui concerne leur carrière, à la différence de tous les autres fonctionnaires d’État, celle des enseignants, est soumise à des quotas et des critères qui ne leur permettent pas d’accéder systématiquement à la hors classe et encore moins à la classe exceptionnelle.
Tout cela, pour des raisons budgétaires d’économies sur le dos des enseignants.
Ce phénomène est aggravé pour les PLP dont l’enseignement est une deuxième carrière et pour ceux qui exercent dans des domaines professionnels spécifiques pour lesquels il n’existe pas de master.
Le reclassement n’est pas rétroactif et ne tient compte ni de leur parcours ni de leur expérience professionnelle.
Concernant la classe exceptionnelle, les critères, jusqu’à aujourd’hui, sont totalement inadaptés aux PLP et rendent l’accès des PLP à cette classe plus qu’hypothétique. Ainsi la très grande majorité des PLP était exclue par exemple de la bonification « éducation prioritaire », alors que le public relevant de ce dispositif est majoritairement orienté dans nos LP.
Encore une aberration du système liée à la méconnaissance de notre public et du travail spécifique des PLP. (…)
💡 Aller plus loin en téléchargeant l’AP N° 608

© Force Ouvrière — Décembre 2023

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AP 608 – Édition Spéciale : réforme de la voie pro
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Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, je consulte le compte-rendu. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.

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Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, sur les opérations de mutation je constate une chute des candidatures. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans l’opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu.

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