Macron au rattrapage.

E. Macron organise des “épreuves de rattrapage”.

Peut-il vraiment se rattraper auprès des enseignants ?


Le 17 mars, Macron règle leur compte aux enseignants.

Emmanuel Macron, candidat à sa réélection, présente son programme lors d’une conférence de presse aux Docks de Paris à Aubervilliers, jeudi 17 mars 2022.

Les profs doivent « travailler plus … pour gagner plus ».

Pour l’Ecole, E Macron veut « changer de méthode » pour aller plus vite. La justification donnée est la lutte contre les inégalités sociales. E Macron ne veut pas lutter contre leurs effets mais les prévenir. Et pour cela changer l’Ecole en profondeur. Commençons par les enseignants. « On va augmenter leur rémunération mais avec de nouvelles missions » , prévient le candidat. Ces nouvelles missions sont énumérées. « On propose un pacte aux enseignants : on vous demande de nouvelles missions qu’on est prêts à mieux payer comme le remplacement des profs absents, ça doit être une obligation, le suivi individualisé des élèves, l’accompagnement sur le temps périscolaire. Pour les enseignants en place je propose un nouveau contrat. On augmente leur rémunération s’ils sont prêts à changer leur organisation. Toutes les nouvelles embauches sont sur la base de ces nouveaux contrats », explique E Macron. « On va payer mieux ceux qui sont prêts à faire plus d’efforts ».
« La revalorisation nationale compte tenu de la masse salariale, n’est pas la plus efficace », explique t-il. « On ne va donc pas payer les professeurs de façon uniforme dans le pays ». E Macron l’avait d’ailleurs déjà annoncé. E Macron enfonce le clou encore un peu plus. « J’assume plusieurs systèmes de rémunération car ils (les enseignants) ne font pas tous la même chose. Vous avez des enseignants qui pendant le covid se sont occupés de leurs élèves et des enseignants qui ont disparu ».

Le 21 mars, l’équipe de campagne s’emploie à éteindre l’incendie.

 

Du prof-bashing … et en même temps … du prof-flaterring.

Emmanuel Macron peut-il se rattraper auprès des enseignants ? Le 21 mars son équipe reprenait ses thèmes de campagne en apportant de fortes nuances aux propos du candidat. La revalorisation repart à la hausse, le choix des enseignants par les chefs d’établissement rentre presque dans le rang, les enseignements de la voie professionnelle sont maintenus et même le contrôle parental est banalisé. Après les propos injustes et durs envers les enseignants du 17 mars, le programme Macron prend une autre couleur. Au point de faire oublier un discours et le souvenir de 5 années où les enseignants ont été traités avec une brutalité jamais atteinte et tenus dans le plus profond mépris. Ce « souvenir » n’est-il pas plus éclairant que les promesses des spécialistes de la communication ?
Retour sur le propos : « Vous avez des enseignants qui pendant le covid se sont occupés des élèves et des enseignants qui ont disparu… Dans une école on va avoir un professeur qui va changer les résultats des élèves et un autre non »… « On va payer mieux ceux qui sont prêts à faire plus d’efforts… » La révolution libérale de l’Ecole annoncée à Marseille sera mise en oeuvre par E Macron s’il est réélu. Le candidat président compte sur les parents pour l’aider à l’imposer.
On se rappelle les propos d’Emmanuel Macron dans le discours de lancement de sa campagne le 17 mars. Plus que le contenu, le ton utilisé par E Macron est très révélateur de ce qu’il pense des enseignants. Tout le monde a pu constater qu’il n’a pas tenu les mêmes propos à l’encontre des militaires, des policiers ou des juges… Le prof bashing est à la mode. Quatre jours plus tard, après les commentaires désastreux des professeurs sur les réseaux sociaux, l’équipe de campagne s’emploie à éteindre l’incendie.

Présidentielle : le programme d’E. Macron braque les enseignants.

 
Edité le 22 mars

Au risque d’occulter les sommes conséquentes qui sont annoncées.

Dans les salles de profs, le discours d’Emmanuel Macron sur les enseignants de jeudi dernier est jugé brutal et blessant. Au risque d’occulter les sommes conséquentes qu’il met sur la table pour leur revalorisation : 6 milliards d’euros par an.
« Emmanuel Macron a choisi de s’adresser à l’opinion publique, il a fait une croix sur le vote des enseignants », lâche Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU, principal syndicat du second degré. Discours « frontal », « brutal » : dans les salles des profs et sur les réseaux sociaux, le propos du candidat Macron sur l’école, jeudi dernier, a été très mal reçu. « Un discours démagogique sur le harcèlement scolaire ou les remplacements, très porteur pour les parents d’élèves », regrette aussi Bruno Bobkiewicz, à la tête du principal syndicat de chefs d’établissement, le SNPDEN-Unsa.
Et pourtant, le président-candidat met sur la table 12 milliards d’euros de plus par an pendant le quinquennat pour l’éducation et la jeunesse, dont 6 milliards par an pour la revalorisation des enseignants, souligne-t-on dans l’équipe de campagne. […]

Bonne lecture : N’hésitez pas à faire connaître notre édito autour de vous.
Pensée du jour :
“Une erreur est d’autant plus dangereuse qu’elle contient plus de vérité. Le sophisme est plus vrai que l’absurdité ; aussi l’absurdité est-elle innocente et le sophisme redoutable. 
Vous souhaitez adhérer : Téléchargez le bulletin d’adhésion de l’année 2022.
Retrouver nos précédents éditos

Mars 2022

Congrès territorial du SNETAA-FO


Février 2022


Janvier 2022


Vous pouvez nous joindre par mail, téléphone (79.91.42), WhatsApp, ou Facebook.

 

snetaa.org

Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite pour la première fois dans l’opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation on constate une chute des candidatures.

D’ailleurs, cela représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène s’explique par la crise sanitaire. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP sont dessaisies de toutes les opérations de carrière.

Macron au rattrapage

Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

Macron au rattrapage

Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

Macron au rattrapage

Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

Macron au rattrapage

Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

Macron au rattrapage

Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

Macron au rattrapage

Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité

Macron au rattrapage

Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité

https://www.snetaa.org/

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.