Voie pro : l’intersyndicale continue, mais en ordre dispersé
« L’intersyndicale va continuer », déclare O. Beaufrère, secrétaire national du SNPDEN (les personnels de direction), qui représentait l’UNSA-Education, ce 21 octobre, lors de l’installation des « groupes de travail sur la réforme de la voie professionnelle », mais les diverses organisations n’en ont pas moins adopté des attitudes très différentes.
Le SNETAA ne s’est pas déplacé. Interrogé par ToutEduc, le secrétaire général du SNETAA-FO hésite sur le terme pour désigner l’attitude de la ministre, «virage, revirement, déni»…Il estime qu’elle aurait pu s’inspirer du Général de Gaulle et dire, au lendemain de la grève du 18 octobre, «je vous ai entendu ! Je suspends les groupes de travail et propose aux organisations syndicales de travailler d’abord un diagnostic partagé.» Il entend dans les propos tenus par la ministre une forme de mépris à l’égard des enseignants qui « n’ont rien compris » aux propos du président. [FO exige en préambule de sa participation aux GT que l’on parle avant tout d’amélioration de l’existant et que l’on modifie fondamentalement l’approche de la réforme, telle qu’elle a été engagée !]
La CGT et la FSU publient un communiqué commun, pour indiquer qu’ils «y sont restés dix minutes pour redire la colère des personnels de lycées professionnels et ont quitté la salle». Ils ne croient pas la ministre déléguée, C. Grandjean lorsque celle-ci «a assuré devant une assemblée très attentive qu’aucune suppression de postes ne serait envisagée»et ils continuent de dénoncer une réforme «imposée de manière autoritaire et pyramidale.» Les deux organisations exigent du ministère «qu’il organise au plus vite de véritables groupes de travail (GT) en présence des syndicats des lycées professionnels, des organisations de parents d’élèves et de jeunesse.»Elles appellent à «amplifier la mobilisation et réussir la journée de grève du 17/11.»
Les syndicats de l’UNSA participent aux GT, mais restent «vigilants,» même si les contenus «ne sont pas inintéressants» et peuvent donner des occasions de «faire levier», d’aboutir à «une vraie réflexion commune et partagée,»de «reprendre la main» et de rattraper le temps perdu après les annonces présidentielles aux Sables d’Olonne. Et il faut faire sérieusement le bilan de la TVP, garder la co-intervention et le chef-d’œuvre, mais pour ce dernier uniquement dans les domaines où il a un sens… «On n’a pas fini avec cette réforme qu’on en lance une autre.»
Le SGEN-CFDT participe aux GT. Il estime que les «préalables problématiques ont été levés,»qu’il s’agisse de l’augmentation de 50 % des PFMP (périodes de formation en milieu professionnel) et du calendrier de la mise en oeuvre de la réforme dès la rentrée 2023. «On revient à un agenda plus raisonnable.» Il considère toutefois que le bilan de la TVP («réforme Blanquer») présenté par Marc Foucauld «mérite d’être complété». Il estime que le président de la République s’était avancé dans l’annonce de la réforme avec un niveau de précision élevé et que le problème de la ministre est de « rétropédaler sans que ça se voie trop.»
Il y a 9 jours le CSE adoptait un voeu CONTRE la réforme
Conseil supérieur de l’éducation du 14 octobre :« La réforme des lycées professionnels que veut imposer le président E. Macron aux élèves et aux personnels de LP constitue un véritable danger pour l’avenir d’un tiers de la jeunesse lycéenne, pour nos métiers et pour la formation professionnelle initiale ». Six syndicats (Fsu, Cgt, FO, Sud, Se-Unsa et Snalc), les parents de la FCPE, Alternative et l’UNEF ont mis aux voix un voeu marquant le REFUS de la réforme du lycée professionnel lors du Conseil supérieur de l’éducation du 14 octobre. « L’augmentation de + 50 % de la durée des stages, la définition des cartes de formation réduites aux besoins immédiats et locaux des entreprises, les horaires décidées localement sous couvert d’autonomie renforcée des établissements ou encore la mise en place d’une demi-journée avenir dès la 5ème seraient pour le ministère non négociables alors même qu’ils concentrent les éléments les plus dangereux de ce projet ».Les organisations demandent l’ABANDON de la réforme. Ce voeu a été adopté par 46 voix pour et 2 contre. Le REJET de cette réforme par les acteurs de l’Ecole est massif.
La CFDTpratique – comme à son habitude – la politique ambiguë du « ni pour, ni contre » et du « en même temps » : les rois de l’enfumage sont capables de dire une chose (demander l’abandon de la réforme) et son contraire (accepter de la modifier).Qu’espèrent gagner ces félons en acceptant la transformation des LP en CFA ? Le salaire de leur perfidie : trente deniers.
Grève dans l’éducation
Mobilisations sans précédent
Pascal VIVIER, secrétaire général du SNETAA-FO, premier syndicat de l’enseignement professionnel, était l’invité du grand JT de l’éducation sur SQOOLTV pour parler des mobilisations du mardi 18 octobre 2022 et du projet de réforme de la voie professionnelle.
[Interview] Le SNETAA sur SqoolTv :
Les mobilisations portent également sur l’augmentation des salaires et la défense du droit de grève. Les jeunes se sont mobilisent aussi, pour leurs conditions de vie et d’études ainsi que pour une réforme des bourses ambitieuse. Le mouvement des lycées professionnels s’inscrit dans cette dynamique. Une intervention à redécouvrir en replay !
La lutte paie, organisons-nous !
N’écoutez pas ceux qui vous disent « ça ne sert à rien de faire grève », la grève générale de mai 68 a permis : ↗️ +35% du SMIC ↗️ +10% de l’ensemble des salaires ↗️ la création de la section syndicale dans les entreprises
Bonne lecture : N’hésitez pas à faire connaître notre édito. Pensée du jour : « Mal exercé, le droit n’a plus de droit. » Proverbe du droit civil Adhésion 2022 : Téléchargez le bulletin d’adhésion. Nous joindre : mail, téléphone, WhatsApp, Facebook
Avant-gout des prochains éditos : Zoom les SEGPA de Magenta et des Portes de Fer. M. Bloch : quelle réforme de la voie professionnelle ? Maitre Auxiliaires : Bilan des promotions 2021-2022. Cartographie des instances de dialogue.
Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite pour la première fois dans l’opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation on constate une chute des candidatures. D’ailleurs, cela représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène s’explique par la crise sanitaire. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP sont dessaisies de toutes les opérations de carrière.
l’éducation se mobilise
Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.
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Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité. Enfin, on peut consulter le compte-rendu.
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Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans une complète opacité. Enfin, je consulte le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures se fait dans une complète opacité.
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Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité
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