L’AP magazine n°592 est disponible !

L’AP : le magazine de la voie pro, des PLP et CPE.

C’est tous ensemble que nous gagnerons !


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Le SNETAA, c’est votre syndicat, l’outil à votre service !

Edito de l’AP magazine n°592 : […] Les PFMP (…) sont des moments de formation absolument nécessaires pour que nos élèves se raccrochent à l’École, aux études.
Les PLP ont besoin de ces périodes de PFMP pour enseigner autrement, suivre l’état des technologies des métiers en entreprise. C’est une autre façon d’aborder les élèves et une « respiration » pour les professeurs de lycée professionnel qui, spécifiquement, eux, ont à faire aux élèves les plus en difficulté de toute l’institution scolaire. 
Enfin, concentrer toutes les PFMP sur une courte période, c’est tarir les lieux de stage car les entreprises ne peuvent pas prendre tous les élèves en même temps. Pas une fois, sur le terrain, dans les établissements, je n’ai entendu une telle proposition émanant des PLP. Est-ce que cela avait pour but d’instrumentaliser la fatigue, le désarroi, la colère des PLP souvent exténués et sans allant, tellement le métier fait perdre le nord ?
Ce ne sera jamais SNETAA ! Car c’est le syndicat ancré, l’outil réel au service des PLP, des CPE qu’ils soient titulaires ou contractuels. […]
Pascal VIVIER
Secrétaire général

Tribune en hommage à S. BATI

Adieu, Monsieur le professeur !

Adieu, Monsieur le professeur

[…] Ce n’est pas de silence dont nous avons besoin pour honorer la mémoire de Samuel Paty, c’est de verbe, de débat, de bruyant courage pour réaffirmer avec lui les principes forts de notre École républicaine. Le dernier rapport de Jean-Pierre Obin, commandé opportunément par le gouvernement, préconise une véritable formation de tous les professeurs à la laïcité, pour mieux les armer contre l’oubli de ces principes, contre la rhétorique obscurantiste de leurs opposants, contre la tentation du silence et de l’auto-censure.
Cette formation tant attendue va dans le bon sens : espérons qu’elle augure d’une commémoration de l’Éducation nationale, ce 16 octobre prochain, qui cette fois se voudra à la hauteur du grand professeur à qui elle doit rendre hommage. (Delphine Girard)
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Apprentissage en 2020 :

La dynamique du supérieur !

Apprentissage

Si 49 % des apprentis sont engagés dans la préparation d’un diplôme d’un niveau inférieur ou égal au bac, la progression des effectifs, depuis le lancement de la campagne de recrutement du ministère du Travail en 2018, s’opère surtout sur les niveaux d’études supérieures. Avec une augmentation de plus de 30 000 apprentis en 2020, le BTS reste le niveau privilégié pour s’engager dans ce type de formation. Seul 1 élève sur 20 sortant de troisième prend la voie de l’apprentissage et 27,2 % se dirigent vers la formation professionnelle sous statut scolaire.
Les incitations financières n’ont donc pas fait perdre de vue la réalité des difficultés de l’immersion en entreprises d’apprentis très jeunes, nécessitant un encadrement spécifique pour acquérir l’autonomie nécessaire à une insertion réussie dans le milieu professionnel. Le profil type de l’apprenti sera ainsi plutôt un garçon, engagé en BTS dans le secteur industriel, après un bac sous statut scolaire. Il sera rattaché à un EPLE de la région académique du Grand-Est reconnue pour sa longue tradition d’apprentissage public.
D’après les résultats de ces trois dernières années, la réussite aux examens, quel que soit le niveau, est sensiblement équivalente dans les deux types de formation, si elles ont été menées correctement à leur terme par le candidat. C’est pourquoi le SNETAA-FO est fermement attaché au maintien et au développement d’une offre de formations professionnelles initiales sous statut scolaire du CAP au BTS et à la licence professionnelle afin de garantir à chacun une orientation choisie et assumée.
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Épreuve de contrôle – Oral du baccalauréat professionnel.

Les nouvelles dispositions en vigueur dès 2022

Deux textes présentés au CSE (conseil supérieur de l’éducation) en septembre prévoient une modification de l’épreuve de rattrapage du bac pro à compter de la session d’examen 2022.
Un projet de décret instaure une évolution des conditions d’accès à l’épreuve de contrôle oral du bac pro. Le candidat sera autorisé à se présenter à l’oral de rattrapage s’il obtient une moyenne générale au moins égale à 8 et inférieure à 10 sur 20 ainsi qu’une note au moins égale à 10 sur 20 à l’ensemble des épreuves professionnelles et non plus à la seule épreuve d’évaluation de la pratique professionnelle comme dans le dispositif actuel.
Un projet d’arrêté propose quant à lui de modifier les modalités d’évaluation et de notation de cette épreuve. Ainsi, seules deux disciplines de l’enseignement général seront à nouveau évaluées à l’oral et notées sur 20 points chacune puisque les disciplines de l’enseignement professionnel ont déjà été validées avant l’accès à l’épreuve de contrôle. Par ailleurs, le candidat aura un choix plus large de disciplines à présenter à l’oral de rattrapage (ajout de l’éco-droit ou de l’éco-gestion et de la PSE) ? […]
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Baccalauréat professionnel – Session 2022.

Supports d’évaluation et notation des épreuves d’enseignement général

La note de service du 22 juin 2021 publiée au BO n° 28 du 15 juillet 2021 met à disposition des examinateurs les fiches individuelles d’évaluation nationale, applicables à l’ensemble des spécialités de baccalauréat professionnel et à l’ensemble des candidats (statut scolaire et assimilé ou autre candidat), pour les épreuves et sous-épreuves de :
1 – français ;
2 – histoire-géographie et EMC ;
3 – mathématiques et physique-chimie ;
4 – LV obligatoires et facultative ;
5 – PSE ;
6 – arts appliqués.
Pour les sous-épreuves d’économie-droit et d’économie-gestion, les fiches individuelles d’évaluation et de notation seront transmises directement par l’inspection générale en illustration d’un sujet 0.
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PFMP et Covid-19 :

Le casse-tête des DDF

Résultat d’images pour casse tête
Les deux dernières années scolaires ont été plus qu’éprouvantes pour tous les DDF. La charge de travail pour 2021/2022 s’annonce encore conséquente, les effets de la crise sanitaire pèseront encore sur le quotidien des DDF.
La problématique liée à l’accueil des élèves dans filières sanitaire social et hôtellerie est toujours présente ; le départ des élèves en PFMP pour ces deux secteurs nécessitera la gestion classique des conventions de stage et une contrainte non négligeable que représentera le traitement des attestations de vaccination Covid-19.
Le maintien des relations avec les milieux professionnels, le développement de partenariats nécessiteront beaucoup d’énergie et de temps. En effet, nous rappelons que, conformément à « foire aux questions » en ligne sur le site du ministère depuis le 10 septembre, « les élèves des formations conduisant à une profession de santé devront néanmoins satisfaire les conditions de l’obligation vaccinale prévues par la loi du 5 août 2021, lors des stages en établissements de santé, sociaux et médico-sociaux ou des stages réalisés auprès de professionnels soumis à l’obligation vaccinale à compter du 15 octobre 2021 ».
Par ailleurs, « lorsque la PFMP s’effectue dans une structure dont les professionnels sont tenus de détenir le passe sanitaire ou sont soumis à l’obligation vaccinale, les élèves doivent respecter ces obligations ».
De nombreux DDF ne disposent pas d’assistance technique. Le SNETAA-FO revendique plus que jamais le droit à un poste d’assistant technique aux DDF dans chaque SEP, lycée professionnel ou Erea.
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Vie scolaire et élèves non vaccinés

Résultat d’images pour élèves vaccinés
Le ministre Jean-Michel Blanquer a précisé durant cet été que la vaccination, qui est maintenant ouverte aux 12-17 ans, permettra aux lycéens de continuer à suivre les cours en présentiel si un cas positif de contamination au COVID 19 se déclare dans leur classe, contrairement aux élèves non vaccinés qui eux devront rester chez eux, « en enseignement à distance ».
En tant que CPE, nous nous interrogeons : Comment expliquer aux familles que leurs enfants sont refusés en cours ?
Les procédures n’ont pas été définies, ce qui contraint encore une fois les CPE à agir de concert avec le personnel soignant de l’établissement, quand il est présent.
La relation forte que la vie scolaire entretient avec les familles est au cœur de notre métier. Toutefois, il ne sera pas chose aisée de raccompagner les élèves à la sortie pour les confi er à leurs familles. Les CPE et leurs équipes dans la vie scolaire sont sous pression depuis le début de la pandémie et aspirent peut-être à retrouver un rythme un peu plus « normal ».
CPE, si vous avez mis en place des protocoles particuliers pour la prise en charge de ces cas particuliers ou si vous éprouvez des difficultés à les accompagner, le secteur CPE du SNETAA-FO est à votre écoute. N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences !
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Pour compenser la baisse de

rémunération due au congé parental

Résultat d’images pour congé parental
Le congé parental est de droit. L’administration ne peut pas refuser lorsqu’un agent le demande. Mais l’interruption de travail pour congé parental entraîne une baisse de revenus, car aucune rémunération n’est alors versée.
Pour compenser cette baisse de revenus, l’agent en congé peut bénéficier, de la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE). Il s’agit d’une prestation versée par les caisses d’allocations familiales (CAF). Cette PreParE est versée dès le premier enfant et pour chaque nouvel enfant, si l’agent qui la demande, remplit les conditions générales pour bénéficier des prestations familiales, et a cessé ou réduit son activité professionnelle pour élever son ou ses enfant(s). En plus de ces conditions générales, il faut que l’enfant à charge soit âgé de moins de 3 ans ; ou moins de 20 ans en cas d’adoption.
L’agent doit, aussi justifier d’au moins 8 trimestres de cotisation vieillesse dans les deux dernières, s’il s’agit de son premier, quatre dernières années si l’agent a deux enfants, cinq dernières années, si ce dernier a plus de deux enfants.
Le montant de la PreParE depuis le 1er avril 2021 jusqu’au 31 mars 2022 est de 398,79 euros par mois pour une cessation totale d’activité ou 257,80 euros par mois pour une activité à temps partiel ou de 148,72 euros par mois pour une durée de temps de travail comprise entre 50 % et 80 %. Il existe aussi une PreParE majorée, avec un montant plus élevé (651,84 euros par mois), mais versée sur une période plus courte, si l’agent a au moins trois enfants
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Bonne lecture. N’hésitez pas à faire connaître notre lettre quotidienne autour de vous.

Retrouver nos précédents éditos :       

 

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D’ailleurs, la sélection des candidatures est faite pour la première fois dans l’opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation on constate une chute des candidatures.

En outre, cela représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène s’explique par la crise sanitaire. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP sont dessaisies de toutes les opérations de carrière.

L’AP magazine n°592

On peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

L’AP magazine n°592

Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. En résumé, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. En outre, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

L’AP magazine n°592

L’AP magazine n°592Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. De surcroit,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. D’ailleurs, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. En outre, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

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Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs, les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité. Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures.

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Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

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Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité

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