Décrochage scolaire : la méthode Coué en dispositif officiel

Quand l’institution multiplie les dispositifs, c’est souvent que le système ne tient plus. Le décrochage scolaire n’est pas une surprise : c’est le résultat d’une école fragilisée. Et aucun sigle ne remplacera des moyens, de la stabilité et du respect.

Tolérance — ce que l’histoire nous enseigne

La démocratie n’est pas un décor institutionnel. C’est une pratique quotidienne, fragile, réversible. Elle ne tient ni par la magie des mots, ni par la seule existence d’urnes : elle tient par des citoyens capables de penser, de discuter, de résister aux manipulations et de refuser la haine.

Colonisation du Caillou : une histoire particulière

La Nouvelle-Calédonie n’a pas été « oubliée » par l’histoire du monde. Elle s’y inscrit pleinement. La colonisation dont ce territoire a été l’objet au XIXe siècle a produit blessures, mémoires conflictuelles et tensions politiques bien réelles aujourd’hui.

Enseignement : comment font-ils ailleurs ?

En France, nous avons une passion : annoncer des « réformes historiques ». Nous changeons les programmes plus souvent que les fenêtres des écoles. Puis, nous empilons les circulaires. Et, nous inventons des usines à cases. Nous évaluons tout. Sauf l’essentiel.

Élections : le poids et le sens des mots

À chaque campagne électorale, les discours se multiplient, les slogans fleurissent, les promesses s’accumulent. Dans ce brouhaha permanent, le rôle de l’École est plus que jamais essentiel : apprendre aux futurs citoyens à comprendre ce que disent les mots… et surtout ce qu’ils cachent. Car en politique aussi, le vocabulaire n’est jamais neutre. Il éclaire, il oriente, il influence. Parfois, il manipule.

Accros aux aides publiques : les grands donneurs de leçons

On nous répète en boucle que « l’État dépense trop ». On nous explique qu’il faut « resserrer la dépense publique », « réduire le périmètre du service public », « rationaliser » l’Éducation nationale. Les mêmes, souvent, qui viennent chaque jour la main tendue réclamer toujours plus d’argent public pour financer leurs propres intérêts privés : organisations patronales, réseaux du supérieur marchand, écoles hors contrat rebaptisées « campus. »

Destin commun : il n’y aura pas de paix sans justice sociale

Plus de trente ans après les accords de Matignon et de Nouméa, et après les violences de mai 2024, l’enjeu calédonien se situe bien davantage dans un malaise social, culturel et identitaire que dans un simple choix de statut politique.