Le 1er mai n’est pas à vendre

Quand le pouvoir prétend “moderniser” le 1er mai, il faut entendre ce qu’il dit vraiment : ce qui le gêne, ce n’est pas une date dans le calendrier, c’est un symbole de lutte. Car le 1er mai rappelle une vérité que certains voudraient effacer : les droits des travailleurs ne tombent jamais du ciel. Ils se conquièrent. Et ils se défendent.