Le ministère publie un catalogue sur le bâti scolaire. Il découvre donc, avec seulement quelques décennies de retard, qu’on n’apprend pas mieux dans le bruit, qu’on ne respire pas mieux dans des locaux mal ventilés, et qu’on ne respecte pas les personnels en les laissant travailler dans des conditions indignes. Le réveil est tardif. L’intention n’est pas inutile. Mais un catalogue n’a jamais remplacé un chantier.
