Une PLP agressée et filmée dans sa classe.

Une enseignante de lycée professionnel

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agressée en pleine classe par un élève. 


PLP agressée : en Seine-et-Marne, une enseignante de Combs-la-Ville a été violemment poussée à terre vendredi par un élève. Elle a porté plainte lundi et bénéficie depuis d’une protection fonctionnelle et d’un suivi psychologique.

Ce que l’on sait maintenant sur cette agression.

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Une PLP du lycée Jacques Prévert a été très violemment bousculée, par un élève qui tentait de sortir de sa classe. Trois élèves de la classe, celui qu’on voit sur la vidéo et deux qui ont filmé, sont en garde à vue depuis lundi après-midi. Le principal mis en cause est majeur, les deux autres mineurs. Désormais, l’élève en question a «interdiction d’accès à l’établissement à titre conservatoire» et «s’expose à de lourdes sanctions disciplinaires». 
Une enquête pour violences avec circonstances aggravantes – parce que commises envers un enseignant et dans un établissement scolaire – a été ouverte et confiée au commissariat de Melun.

«Ne me touchez pas !»

L’agression a été filmée par un élève. En effet, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et vue plus de 1,6 million de fois lundi, on observe l’élève, debout, qui tente de quitter la salle. Sa professeure essaye de le raisonner et de l’en empêcher en se plaçant devant la porte. Alors ce dernier lui crie : « Wallah, écarte-toi de ma rue. Eh le Coran, poussez-vous Madame ! ».
Malgré les rires moqueurs de la salle de classe et la violence verbale de l’élève, la professeure ne se démonte pas et tente de calmer le fuyard : « Ne me touchez pas Y. », ordonne-t-elle après lui avoir rappelé qu’il se trouve « à l’école », façon de lui rappeler qu’un tel comportement est indigne du lieu. Las, l’adolescent ne veut rien entendre. Il se saisit de la poignée et ouvre violemment la porte de la classe, ce qui a pour conséquence de projeter brutalement la professeure d’abord contre le mur, puis à terre.

Ces faits de violence existent… mais ils sont rarissimes à l’école.

Suite à l’agression d’une professeure du lycée professionnel de Combs-La-Ville par l’un de ses élèves, Pascal Vivier, secrétaire général du SNETAA-FO, a été invité par BFM TV à s’exprimer sur la violence dans les lycées professionnels.

suivre l’interview de Pascal Vivier

Pour le secrétaire général du SNETAA-FO la vidéo qui circule sur le net témoigne tout d’abord de l‘extrême gravité des faits. Mais, elle montre également l’absence de réactions des autres élèves.
La passivité du groupe classe et la volonté de l’auteur de la vidéo de faire le buzz sur le net posent problème… Quel doux euphémisme !
Pour le SNETAA-FO, aucune menace ou agression, physique ou verbale [à l’encontre des personnels], ne peut et ne doit être tolérée.

Il y a un an Samuel Paty était décapité à la sortie de son collège.

Après cet attentat, une trouille bleue s’est installée dans certaines salles de classe, comme elle avait gagné les rédactions après la tuerie de Charlie Hebdo. Parce qu’il faut enseigner une partie du programme d’histoire jugée blasphématoire et « offensante » par l’islam radical.
Les enseignants peuvent avoir peur d’être attaqués physiquement, notamment parce que, dans certains établissements où l’islamisme offensif s’est installé, les élèves qui leur font face rendent cet enseignement quasi impossible. Comment enseigner dans ces conditions ?
D’ailleurs, en juillet une étude de la Fondation Jean-Jaurès a montré que les professeurs de moins de 30 ans sont moins attachés à la laïcité. Ils sont plus imprégnés de relativisme culturel que leurs aînés. Une fracture générationnelle apparaît.
Il y a une inversion de la hiérarchie des principes : certains font désormais prévaloir la valeur de la « tolérance » sur la laïcité républicaine. Au point de penser qu’il faut être indulgents avec toutes les revendications religieuses. Depuis 1989 et « l’affaire des foulards » à Creil, la peur de passer pour « méchant » est un fort gaz incapacitant. Pour des motifs qui peuvent paraître sympathiques, on en arrive à tolérer l’intolérable.

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Commémoration de l’assassinat du professeur Samuel Paty.

Dans un courrier transmis le 13 octobre, adressé aux personnels du secondaire, M. Erick Roser, VR-DGE, écrivait : « Les établissements pourront organiser (aujourd’hui) un temps de recueillement en mémoire de Samuel Paty, et proposer un temps d’échanges, dont le contenu est laissé au choix des équipes en fonction de leurs situations respectives et en tenant compte notamment de l’âge des élèves. Cela pourrait prendre la forme d’une séance sur la construction de l’esprit critique ainsi que sur le métier de professeur, son rôle et sa légitimité. […] Je sais pouvoir compter sur le professionnalisme des enseignants pour que ce moment soit un temps fort autour de la figure du professeur, pour favoriser la prise de conscience de ce qu’est l’esprit critique, l’importance de la démarche scientifique, la façon dont la confrontation des faits, des représentations et des idées permet de se forger un avis éclairé sur les sujets les plus sensibles. »
De fait, ce courrier est que la déclinaison académique d’instructions transmises par le Ministère. Prévoir un temps de recueillement, ici ou ailleurs, en mémoire de Samuel Paty, est une initiative qui ne peut être que saluée.
Pour le SNETAA-FO, le recueillement et les marques de solidarité doivent être adressés à tous les personnels de l’enseignement qui sont menacés et agressés violemment chaque année, y compris en Nouvelle-Calédonie.
Certes, ils ne connaissent pas le destin tragique de M. Samuel Paty, mais ils sont souvent meurtris durablement. A cet égard, ce n’est certainement pas en les faisant « retourner d’office » dans leur académie d’origine qu’on permettra aux collègues en séjour de se rétablir. La commémoration de la décapitation de M. Paty ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. La violence envers les personnels a de nombreuses formes. Aucune d’entre elles ne doivent être tolérées.

Bonne lecture.
N’hésitez pas à faire connaître notre lettre quotidienne autour de vous.
Pensée du jour : « La pensée arbitraire c’est le refus d’échanges et de partage. De ça découle, l’intolérance et c’est le début de la dictature… » (Voltaire, 1763, dans « Le Traité sur la tolérance »)

Retrouver nos précédents éditos :  Difficile de modéliser l'épidémie Une rentrée plus sûre     

 

snetaa.org

Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite pour la première fois dans l’opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation on constate une chute des candidatures.

D’ailleurs, cela représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène s’explique par la crise sanitaire. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP sont dessaisies de toutes les opérations de carrière.

PLP agressée

Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

PLP agressée

Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité. Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

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Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité

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