Des établissements sous-équipés.

Les LP et SEP sont sous-équipés et sous-dotés.

Sous-équipés et sous-dotés … ? Pourtant, des milliards d’euros ont été dégagés pour la promotion de l’apprentissage (remarque : 3,5 milliards d’euros supplémentaires seraient attendus en 2021).

Pourquoi la voie professionnelle scolaire devrait-elle se contenter des simples effets d’annonce de JMB (Jean-Michel BLANQUER) ?

NON, trois fois NON ! Les syndicats de la FNEC-FP-FO exigent un véritable plan d’urgence pour la voie pro. Ils demandent en particulier le retrait (ou la suspension) des dispositifs de co-intervention et de chef-d’œuvre. En l’état, ces nouveaux dispositifs sont, selon les situations, soit inopérants, soit contreproductifs.

Les dispositifs pédagogiques nouveaux font un fiasco.

Le SNETAA-FO considère comme un échec la mise en place de ces nouveaux dispositifs pédagogiques imposés en classe de CAP et de bac pro.

sous-équipés

Les principaux facteurs explicatifs de cet échec manifeste sont :

  • le sous-équipement des établissements de la voie pro,
  • le défaut de politique d’accompagnement des personnels,
  • le manque de concertation entre les différents intervenants,
  • l’absence de dotations dédiées à la mise en oeuvre de ces dispositifs.

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La destruction de la voie professionnelle se poursuit.

Jean-Michel BLANQUER poursuit sa politique de destruction progressive de la voie professionnelle scolaire. Prendrait-il les élèves et les enseignants de la voie professionnelle pour des pigeons ?

Il prétend faire de la voie pro une voie d’excellence. En réalité, il ne cesse de la démanteler et de l’appauvrir.

De la démanteler, comme en témoigne le bilan catastrophique de sa réforme qui s’attaque à la qualité des contenus de formations. Elle empile chef-d’œuvre, co-intervention et heures d’AP dont beaucoup sont dédiées à l’orientation. Les adaptations de la co-intervention en terminale organisent la concurrence entre les disciplines, tout en démontrant l’essoufflement et l’échec de ce dispositif. Cette réforme amplifie la perte de sens du métier ressentie par de nombreux collègues. Le SNETAA-FO exige du ministre qu’il renonce à sa réforme. Qu’il légifère rapidement pour redonner du temps d’enseignement aux jeunes dans l’objectif d’améliorer leur poursuite d’études et leur insertion professionnelle.

De l’appauvrir, car la réforme de la voie pro a surtout un objectif comptable. La réforme se traduit par des suppressions massives de postes. Dans les DHG, elles sont camouflées par l’explosion des heures supplémentaires. Les conditions de travail des personnels et d’apprentissage des élèves ne cessent de se dégrader !

Face à ce mépris, des mobilisations s’organisent dans les lycées, notamment pour combattre les suppressions de postes et les fermetures de sections. La FNEC et le SNETAA-FO appellent à poursuivre les mobilisations en cours. le SNETAA-FO réitère sa demande d’un plan d’urgence pour la voie pro.

Pour le 1er syndicat de l’enseignement professionnel public, des moyens sont nécessaires pour permettre la réussite de tous les élèves de la voie professionnelle.

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En Nouvelle-Calédonie la voie professionnelle régresse.

Le Vice-Recteur J-C RINGARD-FLAMENT a mené durant son séjour (2016-2019) une politique de destruction de la voie pro. Il a notamment réduit de moitié les capacités d’accueil des SEGPA et des ALP. Et, avec la collaboration du corps d’inspection, il a réussi à faire croire aux calédoniens que les voies générales ou technologiques seraient les seules voies d’excellence.

Comme vient de l’écrire Pascal VIVIER, Secrétaire Général du SNETAA-FO, dans la rubrique publiée ce jour, « on ne peut s’empécher de penser à tous ces gens qui décident ce qui est bien pour nous sans nous connaître. Je pense à tous ces gens (..) qui savent mieux pour nous ce qui est bon pour nous. Ces élites qui ont fait dégringoler la France dans les évaluations internationales (PISA). Ces élites qui ont fait dégringoler la France dans les évaluations internationales (PISA). »

Résultat de la politique menée par l’IGEN expert RINGARD-FLAMENT : le taux d’orientation en LP à la sortie de la 3ème est passé en quatre ans de 55 % à … 45 %.

Le SNETAA-FO NC demande au futur membre du Gouvernement en charge du secteur de l’éducation qu’il redonne à la voie professionnelle tout son attrait. Ce qui exige au minimum :

  • une meilleure information des élèves de 3ème pour leur permettre de faire un choix plus éclairé,
  • une offre de formation initiale qui soit plus adaptée au tissu économique et social calédonien,
  • une réelle liberté des PLP affectés en Calédonie dans le choix des dispositifs pédagogiques,
  • des niveaux de dotation et une qualité des équipements revus sensiblement à la hausse.

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A cet égard, il est bon de rappeler que la laïcité n’est pas une opinion. C’est une volonté politique rassurante qui doit se traduire en actes. De facto, le pronostic et la thérapeutique mis en œuvre par les institutions ne sont pas à la hauteur du problème posé. Oui, l’indigénisme radical occupe le terrain perdu par la République. A cet égard, la laïcité n’est pas une opinion ; c’est la liberté d’en avoir une. C’est une volonté politique rassurante qui doit se traduire en actes. De facto, le pronostic et la thérapeutique mis en œuvre par les institutions ne sont pas à la hauteur du problème posé. Oui, l’indigénisme radical occupe le terrain perdu par la République.

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Par ailleurs, le VR fait la sélection dans l’opacité. Enfin, le nombre de candidats diminue. De fait, le nombre de demandes chute. Tout d’abord, la crise explique ce phénomène. Par contre, le VR ne veut pas déroger à la LTFP. Enfin, le VR fait la sélection dans l’opacité. Par ailleurs, l’opacité de la sélection est la règle. Enfin, le nombre de candidats diminue. De fait, le nombre de demandes chute. Tout d’abord, la crise explique ce fait. Par contre, le Vice-recteur ne veut pas déroger à la LTFP. Enfin, le VR fait la sélection dans l’opacité.

https://snetaa.org/

Enfin, au-delà de votre bien-être, les conditions de votre séjour ont un impact sur vos relations. interpersonnelles. Vivre à la calédonienne c’est accepter d’apprendre et de respecter de nombreux codes, tout en étant conscients d’être perçu par son entourage parfois comme un Joinville ou un cinq-cinq, et le plus souvent, comme un expat, un non-calédonien. Une différence qui essentialise.

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