La réforme de la voie pro se poursuit.

Poursuite de la mise en oeuvre de

la réforme de la voie professionnelle.


Résultat d’images pour bloc de compétences

Poursuite de la réforme de la voie pro : évaluation du chef d’œuvre et évaluation par (bloc de) compétences.

Le chef d’œuvre va être évalué en cette fin d’année 2021 pour les élèves de terminale baccalauréat professionnel. Il est en déjà place depuis l’an dernier au niveau des terminales CAP.


1 – Évaluation du chef d’œuvre.

L’oral de présentation du chef d’œuvre est maintenant mis en place pour toutes les terminales (CAP ou Bac Pro).

Les modalités d’évaluation sont les suivantes : “La moyenne des notes afférentes au chef-d’œuvre, consignées durant son élaboration, constitue 50 % de la note globale attribuée au chef-d’œuvre, complétée à hauteur de 50 % des points obtenus à l’oral de présentation de celui-ci qui se tient dans l’établissement …


Modalités d’évaluation du Chef d’œuvre à l’examen de :

Le SNETAA-FO NC demande l’harmonisation (au niveau académique) des grilles d’évaluation de l’oral de présentation.


2 – Évaluation par « compétences ».

Pour certains diplômes rénovés l’évaluation par blocs de compétences est quasiment devenue la règle. Les modalités d’évaluation mise en place lors de la session de 2020, basées sur la prise en compte des compétences acquises, relatives à chaque unité certificative, n’a vraiment pas été une sinécure.

En effet, la principale difficulté repose sur la question de l’élaboration des fameuses grilles de compétences. Car, elles n’existent ni au plan national, ni au niveau académique. Encore une fois les enseignants ont du s’adapter en cours d’année et appliquer le système D. Quid de l’homogénéité des grilles dans chaque discipline, de leur compatibilité, de leur généralisation ? Les promoteurs de la réforme qui prône l’excellence de la voie pro n’ont absolument rien prévus. A l’épreuve des faits la réforme imposée par JMB parait aussi ridicule que le roi du conte d’Andersen, le Roi Nu.

En outre, de nombreuses compétences relèvent de deux (voire de trois) professeurs distincts, et certaines évaluations concernent plusieurs compétences à la fois, etc… Le MEN a vraiment l’art de rendre les choses simples difficiles.

Il est venu le temps de se poser les bonnes questions ! Quels sont les véritables attendus discipline par discipline ? Les collègues de l’enseignement général finissent tous, un jour ou l’autre, par se poser cette même question.

Enfin, au plan pratique, il est indispensable de mettre en place des outils d’évaluation qui soient « efficients ». Ces outils permettraient d’éviter, a minima, les « doubles saisies » et d’assurer une réelle traçabilité du niveau acquis par chaque élève. Quant au code couleur, on peut se demander pourquoi cet indice « si pertinent » n’est pas en usage en BTS et en licence pro ?


Modalités d’évaluation des élèves :

Résultat d’images pour liberté pédagogique

il faut respecter la liberté pédagogique !

Le livret scolaire des diplômes professionnels évolue, bon gré mal gré. L’arrêté du 17 juin 2020 modifie son contenu pour l’examen du baccalauréat professionnel à compter de la session 2022.

Il prend notamment en compte l’engagement de l’élève dans son établissement et les compétences PIX.

Enfin, il retrace l’ensemble des compétences visées dans chaque discipline. Il convient de souligner que les compétences prises en compte dans le nouveau livret scolaire (LCL Pro) sont indépendantes des référentiels disciplinaires ...


L’évaluation par compétences doit être

« ni au centre du système, ni à sa périphérie« .

Pour le Snetaa-FO, il faut fixer un horizon temporel rapide et atteignable pour permettre une double évaluation raisonnée (par les notes et par les compétences).

Quand elle n’est pas organisée, adaptable et harmonisée, la double évaluation est chronophage pour les enseignants et risque de décrédibiliser le rôle pédagogique de l’évaluation par compétences.

Que faut-il penser d’un système d’évaluation par compétences, qui est imposé à l’extrême fin d’un dispositif d’évaluation classique, qui au mieux servira uniquement au moment des sessions de rattrapage ?

A contrario que faut-il penser d’un système d’évaluation par notes, qui est imposé à l’extrême fin d’un dispositif d’évaluation par compétences, qui servira uniquement au moment des inscriptions à Parcoursup ?

De facto, l’évaluation par compétences doit être « ni au centre du système, ni à sa périphérie ».

Dans la voie professionnelle cet empilement de types d’évaluations et la confusion qui en résulte sont renforcés par le fait que le contrôle en cours de formation dans la partie :

  • professionnelle, se fait avec les outils de l’évaluation par compétences, transformée en notes ;
  • non professionnelle, se fait le plus souvent directement avec les outils de l’évaluation par notes.

Mais, faute de lisibilité des enjeux et des limites de ces deux modes d’évaluation, ceux-ci perdent une partie de leur légitimité. En particulier, lorsqu’on tente d’inverser les modes d’évaluation rappelés ci-avant.


3 – Il faut redonner de la cohérence

et du sens aux évaluations.

Il est temps d’harmoniser les objectifs et attendus des différents programmes disciplinaires en retravaillant les référentiels. A cet égard, dans ma majorité des disciplines d’enseignement général les programmes et les référentiels ne permettent pas une évaluation par compétence. Et, également, il est temps de mettre en adéquation ces différents programmes pour les rendre plus transversaux et plus opérationnels pour l’évaluation par compétences transversales.

Enfin, il serait temps de mettre en place un ambitieux plan de formation des enseignants à l’évaluation par compétences.

Pour le Snetaa-FO, le débat est faussé et les propositions sur la table (pour ou contre l’évaluation par bloc de compétences) sont dépassées. Une troisième voie pragmatique est possible : permettre une double évaluation raisonnée, par les notes et par les compétences. Encore faudrait-il que le logiciel Pronote prenne en compte les spécificités de l’évaluation en LP.


4 – Il faut redonner du sens à notre métier

et exiger d’autres conditions de travail et d’études

Derrière son slogan d’une voie professionnelle « d’excellence et d’avenir» Jean-Michel Blanquer poursuit, avec entêtement, son œuvre de démantèlement de l’enseignement professionnel sous statut scolaire.

Sa contre-réforme qui réduit le niveau de qualification des élèves, tout en amenuisant leurs chances de poursuite d’études, a également un impact très fort sur les conditions de travail des personnels. A ce rythme là dans 10 ans le bac Pro ne sera plus un diplôme professionnel, mais une attestation de fin de cycle.

On ne s’y retrouve plus du tout et beaucoup d’entre nous s’interrogent sur la perte progressive de sens de notre métier.

Pour le Snetaa-FO, il est temps de nous faire entendre pour endiguer ce démantèlement de l’enseignement professionnel sous statut scolaire et exiger d’autres conditions de travail et d’études.


Bonne lecture. N’hésitez pas à faire connaître notre lettre quotidienne autour de vous.


 

snetaa.org

Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite pour la première fois dans l’opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation on constate une chute des candidatures.

D’ailleurs, cela représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène s’explique par la crise sanitaire. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP sont dessaisies de toutes les opérations de carrière.

Poursuite de la réforme

Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

Poursuite de la réforme

Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures.Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité. Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

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Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité

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