L’hésitation vaccinale.

L’hésitation vaccinale menace l’immunité collective.


Un casse-tête pour les autorités de santé.

Une part importante de la population française retarde encore le moment de se faire injecter le sérum.

Les experts utilisent un terme pour qualifier les personnes qui ne savent toujours pas si elles se feront immuniser contre le Covid : ils parlent d’« hésitants vaccinaux ».  

Ce concept désigne à la fois des comportements de refus de certains vaccins ou leur réalisation avec retard. Cette notion est utilisée pour qualifier une catégorie hétérogène de personnes. Cette hétérogénéité ne facilite pas la conception de politiques et de stratégies d’interventions pour y remédier.

L’hésitation vaccinale est un véritable « casse-tête » pour les autorités de santé qui risque d’empêcher l’immunité collective et pourrait provoquer une quatrième vague épidémique.


Les vaccins ne seraient-ils pas victimes de leurs succès passés ?

En effet, les facteurs individuels influençant la décision de se faire vacciner (ou pas) sont :

  • la volonté de respecter les règles en vigueur ;
  • l’évaluation subjective du risque que représentent, d’une part, la vaccination, et, d’autre part, la maladie évitable par la vaccination ;
  • les expériences passées, positives ou négatives ;
  • les convictions éthiques, morales et religieuses en lien avec la santé ;
  • la confiance témoignée au gouvernement et aux professionnels de la santé, et le fait d’avoir la possibilité d’exprimer ses doutes et de poser des questions. 

Des facteurs situés à un niveau sociétal, extérieurs aux individus, vont également influencer la décision :

  • les vaccins sont souvent la cible de désinformations alimentées par les médias et sur le web ;
  • l’augmentation récente du nombre de vaccins disponibles pour différentes pathologies et les disparités nationales et internationales au niveau des programmes et législations ;
  • l’attitude et les connaissances des soignants ; les prestataires de soins demeurent la source d’information la plus fiable aux yeux des usagers.

Or, force est de constater l’importante diminution des maladies qui ont été évitées grace à la vaccination. Cette diminution est directement liée au succès même des programmes de vaccination. En contrepartie, elle a rendu les risques que comportent ces maladies virales moins visibles.


Une menace de santé publique.

En France, l’hésitation vaccinale est présentée depuis plusieurs semaines comme une menace de santé publique. Elle concerne environ un quart de la population. La part de la population favorable à la vaccination n’est donc pas suffisante pour atteindre l’immunité collective.

En 2019, l’Organisation Mondiale de la Santé classait l’hésitation vaccinale parmi les 10 plus grandes menaces pour la santé mondiale.


Comment appréhender l’hésitation vaccinale

dans une perspective de promotion de la santé ?

Le processus de décision de se faire vacciner est influencé par la confiance que les personnes placent dans les autorités de santé et la médecine classique et leur degré d’engagement dans le « santéisme ».

(Santéisme : propension à contrôler ses comportements de santé pour augmenter son espérance de vie, en utilisant les informations officielles sur la santé).

Le degré d’engagement est en lien avec le statut socio-économique et socio-culturel des personnes. Le fait de porter un regard critique sur certaines propositions thérapeutiques est révélateur d’un désir de renforcer son sentiment de choix et de maîtrise en matière de santé.

Toutefois, le regard critique porté sur la santé doit être nourri d’informations valides pour amener à une décision éclairée. Pour diverses raisons les hésitants vaccinaux ont « plus peur du vaccin que du virus« .


Se croyant à l’abris les calédoniens hésitent encore.

En Nouvelle-Calédonie également l’hésitation vaccinale pose un sérieux problème. En effet, seulement 22% des calédoniens (60.000) ont reçu au moins une dose, alors que le taux de vaccination est supérieur à 50% en France. La vaccination est pourtant ouverte à toute la population de 12 ans et plus.

Mais les résistances persistent, y compris dans le corps médical et dans le corps enseignant. L’arrivée d’une première vague épidémique sur le Territoire ferait très probablement changer l’évaluation subjective du risque que représentent la vaccination. C’est précisément ce qui ressort des dernières enquêtes d’opinion. Nombreux sont les calédoniens qui reportent la réalisation du vaccin à « plus tard ».

Les comportements de refus du vaccin existent aussi en Calédonie. Ils sont d’ailleurs du même ordre de grandeur qu’en France métropolitaine.


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snetaa.org

Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite pour la première fois dans l’opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation on constate une chute des candidatures.

L’hésitation vaccinale.

D’ailleurs, cela représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène s’explique par la crise sanitaire. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP sont dessaisies de toutes les opérations de carrière.

L’hésitation vaccinale.

Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.L’hésitation vaccinale.

Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures.

L’hésitation vaccinale.

Tout d’abord, le premier droit des personnels est le respect par l’employeur de ses obligations réglementaires ! En effet, tout employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des personnels sous sa responsabilité.

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