Les demi-vérités et les EDL

Deux demi-vérités ne font pas une vérité

Lors du Grand Raoult organisé hier par Mme Champmoreau et M. Roser, les syndicats de l’enseignement ont eu droit aux traditionnels éléments de langage : des demi-vérités. Ces EDL sont emblématiques de la langue de bois dont usent, et abusent parfois, les politiciens et les technocrates.

A l’évidence, les petites phrases distillées au public, construites par avance en argumentaire, cachent mal le manque d’informations et transparence des personnes en charge de la gestion du confinement.

Personne n’a été capable de répondre à des questions simples que chacun est en droit de se poser. Quels sont les scénarii de reprise des cours ? Que prévoient les protocoles sanitaires qui seront appliqués dans les écoles ? Quel est le nombre de tests et/ou de vaccins effectués chaque jour ? Aucune donnée chiffrée n’a été transmise lors de la réunion du 8 avril.

Dans le monde « politiquement correct » appeler un chat un chat … c’est vulgaire, disruptif, presque tabou.

A ce titre, dans le monde de l’enseignement on ne fait pas beaucoup mieux. On ne doit surtout pas dire « élève irrespectueux, agité, perturbateur, »... ces mots pourraient être traumatisants. Et, on écrit encore moins « élève présentant de très grandes difficultés, associable, fragile, intellectuellement précose ou hyperactif… » Sous prétexte de bienveillance, cadre « propice aux apprentissages« , on doit simplement écrire « élève à besoins éducatifs spécifiques ou particuliers (BESP). » C’est le cas de tout élève dont les besoins « impactent la relation à l’école et aux apprentissages ».

Deux demi-vérités ne font pas une vérité

A cet égard, il est bon de rappeler que la laïcité n’est pas une opinion. C’est une volonté politique rassurante qui doit se traduire en actes. De facto, le pronostic et la thérapeutique mis en œuvre par les institutions n’ont pas été à la hauteur du problème posé. A cet égard, il est bon de rappeler que la laïcité n’est pas une opinion. C’est une volonté politique rassurante qui doit se traduire en actes. De facto, le pronostic et la thérapeutique mis en œuvre par les institutions n’ont pas été à la hauteur du problème posé. Oui, l’indigénisme radical occupe le terrain perdu par la République.

Par ailleurs, le VR fait la sélection dans l’opacité. Enfin, le nombre de candidats diminue. De fait, le nombre de demandes chute. Tout d’abord, la crise explique ce phénomène. Par contre, le Vice-recteur ne veut pas déroger à la LTFP. Enfin, le VR fait la sélection dans l’opacité. Par ailleurs, l’opacité de la sélection est la règle. Enfin, le nombre de candidats diminue. De fait, le nombre de demandes chute. Tout d’abord, la crise explique ce fait. Par contre, le Vice-recteur ne veut pas déroger à la LTFP. Enfin, le VR fait la sélection dans l’opacité. https://snetaa.org/

Deux demi-vérités ne font pas une vérité

Pour la première fois, dans une complète opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation nous avons constaté a postériori une chute des candidatures de 15%. En outre, ce qui représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène peut s’expliquer en partie par la crise sanitaire en métropole et … par le confinement calédonien.

A ce titre, dans le monde de l’enseignement on ne dit surtout pas élève irrespectueux, agité, perturbateur,… ce sont des gros mots, des mots interdits, qui sont pourtant dans le dictionnaire.

On dit encore moins « associable, nigaud ou hyperactif ». Sous prétexte de bienveillance, cadre propice aux apprentissages, on doit dire « élève à besoin particulier« .

er à la LTFP pour le « mouvement extra ». Par ailleurs, la sélection des ca

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