Mathématiques : peut mieux faire !

Enseignement des mathématiques,

la France est vraiment à la peine …

 


En mathématiques,… nous sommes les derniers de l’UE.

Il est peut-être temps de se poser les bonnes questions !

 


émission du 04/06/2021

Mathématiques : nous avons une baisse continue des capacités de calcul des enfants depuis 30 ans. Chez les enfants de sixième, 78 % n’ont pas compris ce qu’est une fraction.


La résolution de problèmes arithmétiques à l’école.

article de Rémi Brissiaud publié le 29/06/2018

Cet article répond aux deux circulaires ministérielles publiées en 2018 qui étaient censées répondre aux questionnements des professeurs sur la résolution de problèmes arithmétiques par les élèves. 

L’auteur, Rémi Brissiaud, Professeur de mathématiques honoraire, Maitre de Conférences honoraire de psychologie cognitive, affirme et prouve par son argumentaire qu’elles sont de qualité médiocre. Elles ne pourront pas servir de base à la formation des enseignants.

Certes, les écoliers français sont ceux qui, dans l’Union Européenne, réussissent le moins bien dans les activités de résolution de problèmes mathématiques (référence TIMSS). C’est pour cette raison que depuis 2015 tout le monde est bien conscient qu’il faut réformer l’enseignement des mathématiques en primaire. Pour autant, ce n’était pas une raison de le faire dans la précipitation et sans concertation. A titre d’exemple Rémi Brissiaud rappelait que nulle part dans la circulaire consacrée à la résolution de problèmes, l’importance des propriétés conceptuelles se trouvait soulignée. De fait, les connaissances conceptuelles étaient les grandes absentes du cadre théorique présenté.

Quelle solution apporte l’auteur ? « La principale réponse consiste à enseigner les propriétés conceptuelles des opérations via le calcul mental. Insistons : leur maitrise est la clé vers de bonnes performances en résolution de problèmes et il est plus facile de les enseigner dans le contexte du calcul mental que par l’usage de schémas conventionnels qui, chez les élèves les plus fragiles, fait obstacle à la compréhension des situations décrites dans les énoncés.« …


La seconde circulaire de 2018 constitue-t-elle un progrès ?

« La deuxième circulaire ministérielle concernant l’enseignement des mathématiques à l’école élémentaire traite de la résolution de problèmes arithmétiques. Ce thème, complexe, était le principal point faible du rapport du CNESCO (1). La circulaire constitue-t-elle un progrès ? Elle est plus précise mais elle l’est pour le meilleur, certains points théoriques sont mieux explicités, comme pour le pire : certaines recommandations sont aventureuses. C’est une conséquence du fait que cette circulaire avance un cadre théorique qui est loin de correspondre à l’état actuel des connaissances sur le sujet. L’activité de résolution de problèmes, sauf cas particuliers, doit en effet être conçue comme résultant de la compréhension de la situation, puis l’usage de propriétés conceptuelles des opérations et, enfin, le calcul. Or, l’usage de connaissances conceptuelles est totalement absent du texte ministériel. D’où ses recommandations aventureuses. » […]


Les circulaires ministérielles : « des textes médiocres »

Il est raisonnable de penser que le ministère, en publiant les deux circulaires consacrées respectivement au calcul et à la résolution de problèmes, avait l’espoir que ces textes seraient utilisés à l’avenir en formation des enseignants. Or, parce qu’elles séparent l’apprentissage du calcul d’une part et la résolution de problèmes de l’autre, parce qu’aucune d’elles ne souligne que les connaissances conceptuelles constituent l’interface entre ces deux sortes de compétences, elles sont de qualité médiocre.

Les connaissances scientifiques disponibles permettent d’accéder à une conception assez riche de la façon dont s’articulent le progrès en calcul et celui en résolution de problèmes. Par méconnaissance des travaux de recherche qui relient ces deux domaines, le ministère en donne une vision mécanique : dans le domaine du calcul, l’essentiel serait l’automatisation de règles et dans celui de la résolution de problèmes, un usage mécanique de schémas conventionnels. Or, il faut l’affirmer : un progrès réel et pérenne n’est pas possible sans appropriation de connaissances conceptuelles. Sans ces connaissances, les prothèses pédagogiques généralement utilisées, la seule répétition dans le cas du calcul et l’usage de schémas conventionnels trop abstraits dans celui de la résolution de problèmes, fonctionnent très mal. Rien ne remplace l’appropriation de connaissances conceptuelles


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snetaa.org

Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite pour la première fois dans l’opacité. Enfin, sur l’ensemble des opérations de mutation on constate une chute des candidatures.

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D’ailleurs, cela représente une centaine de demandes de moins que l’an dernier. Tout d’abord, le phénomène s’explique par la crise sanitaire. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs, les CAP sont dessaisies de toutes les opérations de carrière.

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Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par ailleurs,  les CAP ne gèrent plus les opérations de carrière. Enfin, on peut consulter le compte-rendu. Par contre, le Vice-recteur ne déroge à la LTFP. Par ailleurs, la sélection des candidatures est faite dans une complète opacité.

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Enfin, sur les opérations de mutation nous constatons une chute des candidatures.

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