Nous parlons volontiers de qualité de vie au travail, d’épanouissement professionnel ou de quête de sens. Mais nous oublions une évidence plus rugueuse : une part du travail restera toujours exigeante, répétitive et parfois pénible. La véritable question n’est donc pas de faire disparaître le labeur. Elle est de savoir comment une société le reconnaît, le protège et le rémunère.
