La lettre du Premier ministre rappelle que la Nouvelle-Calédonie devra assumer le financement des compétences qui lui ont été transférées. Or l’enseignement secondaire en fait partie depuis 2012, même si l’État en finance encore l’essentiel. Le silence sur l’éducation n’est pas une protection. Il pose la question de l’avenir de la MADGG. Et donc de l’équilibre du système après 2030.
