On croit encore que la guerre se fait avec des chars. Erreur. Aujourd’hui, la guerre se fait avec des récits. Caroline Fourest le dit : « le champ de bataille, ce sont les réseaux. Là où le mensonge va plus vite que les faits, et où l’indignation sert de carburant. » La guerre informationnelle, ce n’est pas une théorie. C’est une stratégie. On ne négocie pas avec la propagande. On la démonte.
