Dans une époque saturée de crises, la dérision n’est plus un réflexe. C’est devenu une posture. On ironise pour tenir à distance un réel trop brutal ; on se moque pour ne pas sombrer ; on rit pour ne pas penser.
Dans une époque saturée de crises, la dérision n’est plus un réflexe. C’est devenu une posture. On ironise pour tenir à distance un réel trop brutal ; on se moque pour ne pas sombrer ; on rit pour ne pas penser.