En métropole, des établissements se mobilisent parce qu’ils concentrent toutes les difficultés de l’éducation prioritaire sans en avoir les moyens. En Nouvelle-Calédonie, la situation est plus ancienne, plus silencieuse, mais tout aussi grave. Plus on s’éloigne de Nouméa, plus les inégalités sociales, scolaires et territoriales s’accumulent. Pour le SNETAA-FO, le dossier de l’éducation prioritaire calédonienne ne peut plus rester enfermé dans un sarcophage administratif.
