L’éducation positive est née d’une intention juste : bannir l’humiliation, refuser la violence éducative, rappeler qu’un élève apprend mieux dans un climat serein. Mais à force d’assimiler autorité et maltraitance, on a installé une confusion délétère. Une école sans cadre clair fragilise d’abord les plus vulnérables. La bienveillance ne remplace pas l’exigence : elle la rend possible.
