Calédonie – on peut détruire un pays par le mépris

Avant de quitter Nouméa, le 23 août 1989, Michel Rocard se disait « plutôt optimiste ». Optimiste, non par naïveté, mais parce qu’il savait ce que beaucoup refusent toujours d’admettre : la paix ne tient qu’à une chose, le respect des équilibres et le courage politique du partage.