Le déclin n’est pas une réalité : c’est un sentiment, et ce sentiment peut se transformer. L’histoire de la France n’a jamais été celle d’une chute continue, mais d’une renaissance permanente.
La laïcité : le courage du commun
La laïcité n’est pas contre les religions, elle est pour la liberté de chacun — liberté de croire, de ne pas croire, et surtout de vivre ensemble sous la loi commune.
Super IA : oui — mais avec un cadre éthique
plus de 800 scientifiques, entrepreneurs et responsables politiques ont lancé un appel mondial : stopper la course à la superintelligence artificielle tant qu’aucun cadre éthique, scientifique et démocratique n’est établi. Leur message est simple et essentiel : on ne joue pas à l’apprenti sorcier avec l’humanité.
Newsletter du 25 janvier 2026
Cette semaine d’éditos rappelle une évidence trop souvent oubliée : enseigner, c’est transmettre des savoirs, mais aussi défendre la raison, la liberté de pensée et la justice sociale.
Désinformation : enseigner, c’est résister
Les chiffres sont clairs : selon un récent sondage Verian Group (septembre 2025), 73 % des Français se disent inquiets des campagnes de désinformation venues de l’étranger.
Le fanatisme prospère sur le vide des idées
Quand tout se vaut, quand chacun parle plus qu’il ne pense. La conviction remplace la vérité, et le charisme tient lieu de raison.
La lecture façonne littéralement le cerveau
En 2025, les Français lisent 31 minutes par jour en moyenne — contre plus de trois heures devant un écran. Autrement dit, notre rapport au savoir, à la lenteur et à la pensée s’efface peu à peu derrière la lumière bleue des écrans
Politique : l’humilité est une méthode
Il y a des jours où la scène politique calédonienne ressemble à un théâtre permanent. Projecteurs allumés, micros tendus, formules solennelles répétées à l’envi. Puis le rideau tombe. Et plus personne pour balayer la salle.
L’école n’a pas à convertir les imaginaires
En Nouvelle-Calédonie, enseigner n’est jamais neutre : c’est transmettre des savoirs au croisement de deux mondes. C’est travailler sur une ligne de crête où se rencontrent deux imaginaires : celui de la République et celui du pays kanak.
Les privilèges ont-ils changé de visage ?
Le 4 août 1789, la France abolissait les privilèges. Deux siècles plus tard, ils ont changé de visage — mais pas disparu. Ils ne sont plus féodaux, mais statutaires, symboliques, économiques ou intériorisés.
