Ce 5 mai, les personnels du LPCH Auguste Escoffier sont en grève. Non par goût du désordre, mais parce qu’ils travaillent depuis trop longtemps dans le désordre organisé. Quand l’État verse de l’argent pour les lycées, cet argent doit aller aux lycées.
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🖐️ Accueil – « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, Polissez-le sans cesse, et le repolissez, Ajoutez quelquefois, et souvent effacez ». Boileau.
Surtout n’hésitez pas à nous faire part de vos attentes, de vos remarques, de vos conseils.
A très bientôt.
Nous espérons vous revoir prochainement.
Avec Sénèque … apprendre à dire non
Une fois encore, vous avez dit oui. Oui, à une réforme que vous n’avez pas voulue. Oui, à une charge de travail supplémentaire. Oui, à des missions floues, à des urgences fabriquées, à des réorganisations improvisées.
Newsletter du 3 mai 2026
Cette semaine, le SNETAA-FO a proposé une série d’éditos qui interrogent le sens de l’engagement syndical, la défense de l’École publique, les dérives idéologiques, la démocratie, l’égalité et la place du travail réel des personnels.
AP N° 626 – Voie pro : le pilotage dans le flou
À parcourir l’AP Mag n°626 du SNETAA-FO, une évidence s’impose : la crise de la voie professionnelle ne tient pas seulement au manque de moyens. Elle tient aussi à un mode de pilotage qui change sans cesse les règles, empile les dispositifs, déstabilise les équipes et fragilise les élèves. À force de corriger à vue, l’institution ne réforme plus : elle brouille, elle use, elle désorganise.
SNETAA-FO : quelles sont nos valeurs / mandats ?
Dans un paysage syndical saturé de discours flous, une question simple mérite d’être posée sans détour : qui sommes-nous, et pour quoi nous battons-nous ? Au SNETAA-FO, nous n’avons pas besoin de slogans creux ni de postures idéologiques. Nos valeurs sont claires. Nos mandats sont précis. Notre ligne est constante.
Mensuel du Snetaa-FO – Avril 2026
Le mois d’avril 2026. s’est inscrit dans un climat de tensions durables, où la confusion idéologique, la précipitation politique et les fractures sociales fragilisent à la fois l’École et la démocratie.
Le 1er mai n’est pas à vendre
Quand le pouvoir prétend “moderniser” le 1er mai, il faut entendre ce qu’il dit vraiment : ce qui le gêne, ce n’est pas une date dans le calendrier, c’est un symbole de lutte. Car le 1er mai rappelle une vérité que certains voudraient effacer : les droits des travailleurs ne tombent jamais du ciel. Ils se conquièrent. Et ils se défendent.
Le bâti scolaire est l’une des conditions de l’école
Le ministère publie un catalogue sur le bâti scolaire. Il découvre donc, avec seulement quelques décennies de retard, qu’on n’apprend pas mieux dans le bruit, qu’on ne respire pas mieux dans des locaux mal ventilés, et qu’on ne respecte pas les personnels en les laissant travailler dans des conditions indignes. Le réveil est tardif. L’intention n’est pas inutile. Mais un catalogue n’a jamais remplacé un chantier.
Égalité : quand l’histoire nous appelle à la vigilance
On voudrait nous faire croire que l’égalité serait un idéal naïf, dépassé, voire dangereux. Qu’elle coûterait trop cher, qu’elle freinerait la performance, qu’elle serait incompatible avec la modernité. C’est faux. Et l’histoire le démontre.
Autoritarisme : les lumières sombres visent l’école
Elles avancent masquées, sous les habits de la modernité, de la technologie et de la lucidité prétendue. Mais derrière le vernis intellectuel, une idéologie brutale progresse : les « Lumières sombres », aussi appelées néoréaction.
