Mensuel du Snetaa-FO – Mai 2026

Dans un contexte marqué par la montée des violences, de la désinformation, des pressions idéologiques et de l’affaiblissement du débat public, les éditos publiés convergent vers une même exigence : sans vérité, sans culture et sans cadre commun, la liberté recule. Quand le présent détermine l’avenir, le présent approximatif ne détermine pas approximativement l’avenir.

Newsletter du 31 mai 2024

Cette semaine, le SNETAA-FO Nouvelle-Calédonie a poursuivi son travail d’analyse, d’information et de défense des personnels à travers plusieurs éditos consacrés aux libertés syndicales, aux enjeux numériques, aux responsabilités institutionnelles et à la protection des agents. Dans un contexte où les mutations technologiques, politiques et sociales s’accélèrent, il reste essentiel de défendre une école exigeante, des services publics solides et des citoyens éclairés.

Carnet de santé : la numérisation en question

La Nouvelle-Calédonie n’a pas encore ce que la métropole considère comme élémentaire : pas d’équivalent carte Vitale, pas d’équivalent Mon espace santé, et une couverture soins fracturée (CAFAT / aides provinciales). On veut parler de « modernisation » ? Commençons par le minimum vital : l’accès réel.

Nouvelle-Calédonie : des responsabilités diluées

On nous parle d’autonomie, on nous parle de compétences transférées, on nous parle de “responsabilités locales”. Mais sur le terrain, une vérité s’impose : ici, on a les compétences… mais pas la commande. Car une autonomie sans stratégie, ce n’est pas une liberté. C’est une défausse.

Newsletter du 24 mai 2026

Cette semaine, le SNETAA-FO Nouvelle-Calédonie a poursuivi son travail d’analyse, d’alerte et de défense de l’École républicaine. Face aux violences, aux manipulations, aux replis identitaires et aux renoncements institutionnels, une même exigence s’impose : former des esprits libres, protéger les personnels et refuser que la confusion remplace la raison.

Lumières : ose penser … ou accepte d’obéir

Kant appelle ça les Lumières. Nous devrions appeler ça : la survie de la démocratie. Sa devise tient en deux mots : Sapere aude.  » Ose penser par toi-même.  » Et Kant ajoute une vérité qui dérange : si les hommes restent en tutelle, ce n’est pas seulement parce qu’on les domine.