L’école au coeur de la turbulence calĂ©donienne

La Nouvelle-CalĂ©donie vit aujourd’hui ce que la physique dĂ©crit : tensions Ă©conomiques, fatigue sociale, incertitudes institutionnelles. Les causes se croisent, les effets se propagent, l’instabilitĂ© s’installe. Ce n’est pas plus rapide : c’est plus chaotique. L’école est au coeur de la turbulence calĂ©donienne.

PrivilĂšges : et si nous les abolissions enfin ?

Les privilĂšges n’ont pas disparu : ils ont changĂ© de visage. Ils ne se portent plus en perruque blanche ; ils se dĂ©clinent en fiscalitĂ© d’exception, rĂ©seaux d’influence, rentes de situation sociale et capital scolaire, Ă©conomique et financier.

Rñlons un peu : c’est sain, c’est français, c’est syndical

« La France est un paradis peuplĂ© de gens qui se croient en enfer. » Nous avons souvent l’impression d’ĂȘtre au bord du gouffre. Peut-ĂȘtre parce qu’on s’y sent Ă  l’aise : on y plante bien le drapeau du mĂ©contentement.

2026 : Meilleurs voeux pour l’annĂ©e nouvelle

2026À l’heure oĂč s’achĂšve cette annĂ©e Ă©prouvante, le SNETAA-FO Nouvelle-CalĂ©donie souhaite Ă  toutes et tous — enseignants, personnels, Ă©lĂšves et familles — une annĂ©e 2026 placĂ©e sous le signe de la confiance et du respect. Car sans respect, il n’y a ni Ă©cole, ni RĂ©publique.

1945-2025 : pas de réforme sans ceux qui la font vivre

0 ans aprĂšs sa crĂ©ation, la SĂ©curitĂ© sociale vacille — non Ă  cause du passĂ©, mais du renoncement prĂ©sent. Sans confiance, pas de solidaritĂ©. Sans paritarisme, pas de RĂ©publique sociale. Il est temps de reconstruire la confiance — Ă  l’école comme dans la sociĂ©tĂ©.

Dégager les dirigeants, dégager les élus, dégager les élites


En cette fin d’annĂ©e, un mot revient partout : “dĂ©gager”. DĂ©gager les dirigeants, dĂ©gager les Ă©lus, dĂ©gager les Ă©lites
 Ce rĂ©flexe de rejet, devenu presque un rĂ©flexe collectif, s’est installĂ© dans le paysage français. Mais derriĂšre le slogan, il y a une fatigue, une peur, une perte de sens.

Lire c’est comprendre – c’est dĂ©sobĂ©ir en silence

C’est ce que m’a dit un enseignant kanak, un soir, dans une Ă©cole du Nord, pendant qu’il rangeait ses manuels abĂźmĂ©s : “Quand un jeune lit, il apprend Ă  penser. Et quand il pense, il n’a plus peur de parler.”

Comment fait-on sans les 180 milliards CFP/an ?

Un journaliste de NC la 1Ăšre vient de poser la question que tout le monde a en tĂȘte. Simple. Frontale. InĂ©vitable. 💬 « Comment fait-on sans les 180 milliards de francs CFP que l’État français injecte chaque annĂ©e en Nouvelle-CalĂ©donie ? » — Valentin Deleforterie