C’est ce que m’a dit un enseignant kanak, un soir, dans une école du Nord, pendant qu’il rangeait ses manuels abîmés : “Quand un jeune lit, il apprend à penser. Et quand il pense, il n’a plus peur de parler.”
C’est ce que m’a dit un enseignant kanak, un soir, dans une école du Nord, pendant qu’il rangeait ses manuels abîmés : “Quand un jeune lit, il apprend à penser. Et quand il pense, il n’a plus peur de parler.”